Épouvante-horreur, Drame

[RATTRAPAGE 2017] Grave, de Julia Ducournau

Dans la famille de Justine tout le monde est vétérinaire et végétarien. À 16 ans, elle est une adolescente surdouée sur le point d’intégrer l’école véto où sa sœur aînée est également élève. Mais, à peine installés, le bizutage commence pour les premières années. On force Justine à manger de la viande crue. C’est la première fois de sa vie. Les conséquences ne se font pas attendre. Justine découvre sa vraie nature.

Animation

[COUP DE CŒUR] Zombillénium, d’Arthur de Pins et Alexis Ducord

Drôle, fun et décalé, Zombillénium propose une aventure délirante et sans temps mort avec des personnages attachants. À travers une histoire mordante (hihi) et une bande-originale vraiment sympa, Arthur de Pins et Alexis Ducord livre un film d'animation ambitieux et rythmé sur le thème de la famille, avec un soupçon de pop culture, inspiré par les codes horrifiques ici détournés pour un film aussi familial que rock'n'roll. Ni trop long, ni trop court, Zombillénium est accessible aussi bien pour les plus jeunes que pour les plus grand. Un très belle surprise (et soulagement, pour les fans) !

Séries TV

[SÉRIE TV] Quadras : la nouvelle comédie chorale et piquante sur M6

Alex et Agnès se remarient en secondes noces. La fête bat son plein lorsque le dîner débute. À la table des mariés : huit couverts, huit vies, huit crises… Tout au long de la soirée, de nombreuses révélations vont éclater, à commencer par celle que va faire la mariée au détour de son discours... et à cause de laquelle le mariage va tourner à la catastrophe. Pour Alex et Agnès, ce ne sera sans doute pas le plus beau jour de leur vie... mais certainement le plus inoubliable.

Drame

[CRITIQUE] Lola Pater, de Nadir Moknèche

À la mort de sa mère, Zino décide de retrouver son père, Farid. Mais, il y a 25 ans, Farid est devenu Lola…

Séries TV

[SUMMER TV] Point séries TV de la saison 2016/17

Débutantes ou confirmées, chaque année les séries repartent quasiment de la case départ pour proposer des épisodes qui se valent et qui méritent de tenir jusqu’au bout de la saison. Un petit point s’impose… Attention : cet article contient des spoilers…

Comédie

[CRITIQUE] Marie-Francine, de Valérie Lemercier

Trop vieille pour son mari, de trop dans son boulot, Marie-Francine doit retourner vivre chez ses parents... ... à 50 ans ! Infantilisée par eux, c'est pourtant dans la petite boutique de cigarettes électroniques qu'ils vont lui faire tenir, qu'elle va enfin rencontrer Miguel. Miguel, sans oser le lui avouer, est exactement dans la même situation qu'elle. Comment vont faire ces deux-là pour abriter leur nouvel amour sans maison, là est la question...

Romance

[CRITIQUE] La Belle et la Bête, de Bill Condon

Les studios Disney revisitent à nouveau un classique animé en version live. La Belle et la Bête se modernise, sans perdre une once de son romantisme indécrottable, associant imageries fantastiques avec des décors et des costumes fabuleux, ainsi que des effets spéciaux sublimes : la fameuse histoire éternelle ne prend effectivement pas une ride ! Drôle et attendrissant à la fois, Bill Condon revisite agréablement et intelligemment le dessin animé, en apportant beaucoup d'humour et d'auto-dérision à travers ses personnages secondaires hilarants - mention spéciale pour Josh Gad qui incarne Le Fou - permettant ainsi d'éviter la contemplation béate, sans pour autant en perdre le caractère romanesque du film. Beau, féerique et enchanteur, La Belle et la Bête est un joli moment à (re)découvrir à tout âge.

Thriller

[CRITIQUE] Dans La Forêt, de Gilles Marchand

Si Gilles Marchand parvient à entretenir une ambiance mystérieuse et oppressante, c'est probablement le seul véritable atout du film... néanmoins pas suffisant. Dans La Forêt s'éternise autour de la relation inquiétante entre un père étrange et ses fils, au détour d'une balade qui va réveiller des frayeurs tapies dans l'ombre. Contemplatif, le film repose sur des pointes de frissons répétitives mais ne semble proposer aucune direction, comme si Gilles Marchand espérait qu'en restant évasif, le public comblerait les trous de lui-même. Personnellement, je ne suis pas emballée.

Aventure, Sci-fi

[CRITIQUE] Seuls, de David Moreau

Pari ambitieux, Seuls relève un sacré défi en proposant un film de science-fiction adolescent, taillé pour plaire aux plus jeunes et aux amateurs de sagas "young adults". David Moreau parvient à entretenir un mystère prenant, dans un huis-clos à ciel ouvert qui doit beaucoup à son univers inconnu et angoissant. Cependant, si les lecteurs de la BD auront du mal à reconnaître l'œuvre de Bruno Gazzotti et Fabien Vehlmann, Seuls a finalement du mal à convaincre jusqu'au bout, à cause de son casting novice et de sa mise en scène hâtive qui gâche le grand final.

Comédie

[CRITIQUE] L’Ascension, de Ludovic Bernard

Drôle et attachant, L'Ascension narre une aventure pas banale et euphorisante sur fond de défi amoureux. Ludovic Bernard adapte l'histoire presque vraie d'un banlieusard qui décide de gravir L'Everest d'abord par amour, avant de livrer une jolie leçon de courage et de persévérance. Certes un poil romancé, L'Ascension reste une comédie pleine d'humour, avec un coté immersif captivant à l'enthousiasme communicatif.

Comédie, Romance

[CRITIQUE] Faut Pas Lui Dire, de Solange Cicurel

Dans cette comédie girly et sucrée, Solange Cicurel observe des portraits de femmes modernes aux prises avec leurs vies sentimentales, entre secrets et quiproquos. Faut Pas Lui Dire a des airs de conte de fées gentillet et agréable, mais attention : l'excès de sucre rend parfois l'ensemble indigeste et le film peut parfois être très gnan-gnan.

Comédie

[CRITIQUE] Papa ou Maman 2, de Martin Bourboulon

Les parents indignes de Martin Bourboulon sont de retour et prêts à en découdre... pour le meilleur ou pour le pire ? Moins audacieux et plus sage, Papa Ou Maman 2 n'a pas l'impertinence ni la fraîcheur du premier film, mais reste toute de même une comédie drôle et décomplexée. Si Martin Bourboulon multiplie les personnages et les gags, c'est surtout le duo Laurent Lafitte et Marina Foïs qui est, encore une fois, un vrai régal.