Dans cette comédie girly et sucrée, Solange Cicurel observe des portraits de femmes modernes aux prises avec leurs vies sentimentales, entre secrets et quiproquos. Faut Pas Lui Dire a des airs de conte de fées gentillet et agréable, mais attention : l'excès de sucre rend parfois l'ensemble indigeste et le film peut parfois être très gnan-gnan.
Étiquette : cliché
[CRITIQUE] Friend Request, de Simon Verhoeven
Laura, étudiante branchée, partage sa vie sur Facebook avec ses 800 amis. Par gentillesse, elle accepte la demande d’ami de Marina, une étudiante introvertie mais qui devient vite envahissante. En tentant de la supprimer de sa liste d’amis, Laura va déclencher des forces paranormales et voir ses proches être décimés les uns après les autres…
[CRITIQUE] Maman A Tort, de Marc Fitoussi
Connaît-on vraiment ses parents? Anouk, 14 ans, découvre brutalement un autre visage de sa mère, à la faveur de l’incontournable stage d’observation de troisième qu’elle effectue dans la compagnie d’assurances où celle-ci travaille. Une semaine d’immersion dans le monde adulte de l’entreprise, avec ses petits arrangements et ses grandes lâchetés, qui bientôt scelle son jeune destin. Entre parcours initiatique, fêlure et premières responsabilités assumées, une forme d’adieu à l’enfance.
[CRITIQUE] Les Sept Mercenaires, d’Antoine Fuqua
Halte au western spaghetti ! Si Quentin Tarantino avait ouvert la brèche en 2016 avec Les Huit Salopards, Antoine Fuqua reprend le flambeau avec Les Sept Mercenaires, remake du film de John Sturges (1960). Si le chiffre diminue et que l’ambition n’est pas la même, cette nouvelle version du western modernise les clichés du film… Lire la suite [CRITIQUE] Les Sept Mercenaires, d’Antoine Fuqua
[CRITIQUE] Cézanne et Moi, de Danièle Thompson
De beaux décors, des costumes d’époque et un duo d’acteurs reconnus pour leurs talents : le film de Danièle Thompson frôle la perfection au premier coup d’œil... la perfection académique au second. Cézanne Et Moi propose le face-à-face de deux Guillaume pour le prix d’un, qui dissèquent les souvenirs d’une amitié d’artistes, avec la solennité… Lire la suite [CRITIQUE] Cézanne et Moi, de Danièle Thompson
[CRITIQUE] Free State Of Jones, de Gary Ross
Pour son nouveau film, Gary Ross nous plonge dans les dessous peu connus de la Guerre de Sécession, à travers un drame à la fois éprouvant et intense. Oui, mais voilà, le mot qui pourrait résumer Free State Of Jones est « trop » : trop d’Histoire, trop de sujets, trop de clichés, trop long, trop d'emphase, trop de flashforwards, trop de dates à retenir et d'annotations à lire... Malgré un ensemble plutôt engageant, entre un casting excellent et une mise en scène superbe (encore une photographie aussi brute que magnifique), Gary Ross livre un film très américain et retrace une période noire (sans jeu de mot :D) de l’Histoire américaine déjà vue trop souvent, remuant les mêmes intrigues sur lesquelles il s'attarde tellement que la véritable évolution des personnages passent finalement à la trappe. Le drame humain est remplacé par les faits historiques, et c'est dommage car en dehors de l’omniprésence de Newton Knight, il est difficile de savoir qui il était vraiment
[CRITIQUE] Comancheria, de David Mackenzie
Bien ficelé et maîtrisé, le film de David Mackenzie mélange les codes de films de braquage et des westerns avec modernisme pour livrer un duel moral intéressant. Comancheria maintient en haleine grâce à un casting impeccable, une photographie parfaite et une bande-originale qui collent à cette ambiance très Far West à l'accent traînant du Sud. Au-delà des habituelles oppositions cowboys vs voleurs ou cowboys vs indiens, David Mackenzie souligne une nouvelle menace plus sournoise sous forme de constat social qui vient donner du poids au film, sans désigner de coupable parmi les portraits humains qu'il dessine. Cependant, si Comancheria reste attractif, l'ensemble manque cruellement de rythme et de dynamisme, ce qui crée pas mal de longueurs et le rend parfois interminable.
[COUP DE CŒUR] Divines, de Houda Benyamina
Récompensée de la Caméra d'Or au dernier Festival de Cannes, Houda Benyamina signe un film percutant, une odyssée moderne dans les quartiers populaires en suivant les traces d'une héroïne amazone prête à en découdre avec la vie et ses rêves. Divines balaye les idées préconçues grâce à un récit authentique et sans fioriture autour d'un… Lire la suite [COUP DE CŒUR] Divines, de Houda Benyamina
[CRITIQUE] Le Bon Gros Géant, de Steven Spielberg
Attendrissant et joliment fait, Le Bon Gros Géant est un conte visuel sublimé par une réalisation superbe qui allie le charme britannique d'antan et des personnages attachants. Cependant, la narration souffre de beaucoup de moments de creux qui rendent parfois le film inégal, alors que Steven Spielberg s'égare dans un Pays des Rêves trop inconsistant… Lire la suite [CRITIQUE] Le Bon Gros Géant, de Steven Spielberg
[CRITIQUE] Tarzan, de David Yates
Un torse musclé, des longs cheveux sauvages, des paysages africains grandioses et un cri de guerre qui a traversé les âges... Il n'en faut pas plus pour ressusciter la légende de Tarzan au cinéma, une énième fois. David Yates s'attelle à la tâche en adaptant le livre Tarzan, Seigneur de la Jungle d'Edgar Burroughs en livrant une histoire plus proche de la Légende de Greystoke que des films animés. Un peu bancal, Tarzan se retrouve avec "le cul entre deux chaises", oscillant entre une atmosphère qui se veut plus adulte et brute dans ses scènes d'action pourtant très édulcorées pour apporter au film une dimension familiale, avec des tentatives d'humour trop timides et une romance datée. Tarzan manque de dynamisme autant dans son traitement narratif que visuel, offrant une nouvelle adaptation de l'homme-singe un peu fade, qui fait pâle figure après le film Le Livre de La Jungle, proposé par Disney sorti quelques mois plus tôt.
