Original et agréablement rétro, Le Musée des Merveilles propose un exercice de style délicat inspiré par les films muets et musicaux à travers le temps. Todd Haynes se balade entre les époques, avec une naïveté douceâtre mais finalement peu vivace, tandis que la bande-originale pèse sur un ensemble engourdi au lieu de l'élever. Malgré une prise de risque intéressante, Le Musée des Merveilles endort avec son trop-plein de tendresse qui finit par se tiédir au fur et à mesure que le film s'étire vers l’ennui. Dommage.
Étiquette : décevant
[CRITIQUE] Kingsman : Le Cercle d’Or, de Matthew Vaughn (deuxième avis)
KINGSMAN, l’élite du renseignement britannique en costume trois pièces, fait face à une menace sans précédent. Alors qu’une bombe s’abat et détruit leur quartier général, les agents font la découverte d’une puissante organisation alliée nommée Statesman, fondée il y a bien longtemps aux Etats-Unis. Face à cet ultime danger, les deux services d’élite n’auront d’autre choix que de réunir leurs forces pour sauver le monde des griffes d’un impitoyable ennemi, qui ne reculera devant rien dans sa quête destructrice.
[CRITIQUE] Alien : Covenant, de Ridley Scott
5 ans après Prometheus, Ridley Scott revient avec Alien : Covenant, le deuxième volet de sa prélogie Alien. Ambitieux mais confus, plaisant mais laborieux, Alien : Covenant parvient a donner une véritable suite au premier opus mais échoue quand il tente de créer une véritable ambiance horrifique. Vendu comme le digne successeur à Alien premier du nom, Alien : Covenant frôle de (très) près la déception (surtout si on s'attend à du Alien) et se rattrape de justesse avec une intrigue recherchée - certes un peu perchée - et directement liée à Prometheus. Je suis toujours très mitigée sur ce film, mais j'ai envie d'y croire.
[CRITIQUE] Passengers, de Morten Tyldum
Alors que 5000 passagers endormis pour longtemps voyagent dans l’espace vers une nouvelle planète, deux d’entre eux sont accidentellement tirés de leur sommeil artificiel 90 ans trop tôt. Jim et Aurora doivent désormais accepter l’idée de passer le reste de leur existence à bord du vaisseau spatial. Alors qu’ils éprouvent peu à peu une indéniable attirance, ils découvrent que le vaisseau court un grave danger. La vie des milliers de passagers endormis est entre leurs mains…
[CRITIQUE] Independence Day: Resurgence, de Roland Emmerich
Après George Miller et la version 2015 d'un de ses plus gros succès avec Mad Max: Fury Road, c'est au tour de Roland Emmerich de dépoussiérer un des blockbusters qui a marqué les années 90 : Independence Day. 20 ans plus tard, Independence Day: Resurgence débarque sur nos écrans, sensé conquérir aussi bien un public nostalgique… Lire la suite [CRITIQUE] Independence Day: Resurgence, de Roland Emmerich
[CRITIQUE] Un Traître Idéal, de Susanna White
En vacances à Marrakech, un couple d’Anglais, Perry et Gail, se lie d’amitié avec un millionnaire russe nommé Dima. Ils ignorent que cet homme charismatique et extravagant blanchit l’argent de la mafia russe… Lorsque Dima demande leur aide pour livrer des informations explosives aux services secrets britanniques, la vie de Perry et Gail bascule. À travers toute l’Europe, ils se retrouvent plongés dans un monde de manipulation et de danger où chaque faux pas peut leur coûter la vie. Pour avoir une chance de s’en sortir, ils vont devoir faire équipe avec un agent anglais aux méthodes vraiment particulières…
[CRITIQUE] L’Idéal, de Frédéric Beigbeder
5 ans après L'amour Dure Trois Ans, Frédéric Beigbeder repasse derrière la caméra pour le film L'Idéal, également adapté d'un de ses romans "Au Secours, Pardon". Plat et habité par des personnages au charisme d'une huître, L'Idéal se rêvait critique acide du monde moderne et inspiration à la réflexion en masse, mais se révèle plus creux que la tête d'une poupée Barbie, surfant mollement sur du trashouille éventé avant de se réfugier derrière une histoire convenue et tricotée avec paresse. C'est un peu (beaucoup) honteux.
[CRITIQUE] The Witch, de Robert Eggers
Après quasiment un an à saliver d'impatience devant la bande-annonce, j'ai enfin eu l'occasion de découvrir le mystérieux The Witch, le premier film de Robert Eggers, qui annonçait un vent de renouveau dans un genre horrifique de plus en plus formaté. À l'arrivée, The Witch tient partiellement ses promesses en entretenant une atmosphère lugubre autour d'une famille ultra pieuse ébranlée dans sa foi, entre ésotérisme et horreur glacée. L'image est soignée, la musique prend sournoisement aux tripes et les personnages sont convaincants. Malheureusement, si The Witch parvient à captiver grâce à son étrangeté, coté narration le film traîne en longueur et met bien trop de temps à tisser une intrigue de plus en plus lassante où l'angoisse penche trop souvent vers l'ennui. Dommage, c'était vraiment bien parti.
[CRITIQUE] Batman V Superman : L’Aube de la Justice, de Zack Snyder
Craignant que Superman n'abuse de sa toute-puissance, le Chevalier noir décide de l'affronter : le monde a-t-il davantage besoin d'un super-héros aux pouvoirs sans limite ou d'un justicier à la force redoutable mais d'origine humaine ? Pendant ce temps-là, une terrible menace se profile à l'horizon…
[CRITIQUE] Legend, de Brian Helgeland
Vous savez ce qu'on ressent lorsqu'on voit un de ses acteurs favoris se perdre dans un mauvais film ? De la profonde tristesse. Quand Tom Hardy tient un premier (double) rôle, sa performance est noyée dans un film plat et sans saveur. Le film de Brian Helgeland part dans tous les sens, le scénario est clairement mal écrit et la mise en scène pèche tout du long, si bien qu'on finit par se demander en quoi les frères Kray étaient des Legend au final. Dommage.
[CRITIQUE] Régression, d’Alejandro Amenábar
14 ans après le film Les Autres, Alejandro Amenábar est de retour avec un nouveau thriller psychologique flirtant avec le cinéma d'épouvante. Forcément, après avoir réalisé un des meilleurs films d'épouvante de ces dernières années - sans mentionner un twist final génial -, le réalisateur espagnol est attendu au tournant avec Régression, un film délicieusement sombre et sournois... mais finalement très faible.
Les 4 Fantastiques : la lettre ouverte et amère de Josh Trank
Une lettre ouverte provenant a-priori de Josh Trank vient lever le voile sur ce qui s'est passé pendant la post-production du film Les 4 Fantastiques...
