Boston, dans les années 20. Malgré la Prohibition, l'alcool coule à flot dans les bars clandestins tenus par la mafia et il suffit d'un peu d'ambition et d'audace pour se faire une place au soleil. Fils du chef de la police de Boston, Joe Coughlin a rejeté depuis longtemps l'éducation très stricte de son père pour mener une vie de criminel. Pourtant, même chez les voyous, il existe un code d'honneur que Joe n'hésite pas à bafouer : il se met à dos un puissant caïd en lui volant son argent et sa petite amie. Sa liaison passionnelle ne tarde pas à provoquer le chaos. Entre vengeance, trahisons et ambitions contrariées, Joe quittera Boston pour s'imposer au sein de la mafia de Tampa…
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[CRITIQUE] xXx: Reactivated, de D.J. Caruso
Xander Cage est de retour avec le troisième volet d'une saga aux allures de blockuster qui ressuscite difficilement. xXx: Reactivated a des faux airs de Fast and Furious et pour cause : Vin Diesel joue les action-heroes des temps modernes dans une explosion d'action survoltée et over-the-top où second degré rime avec exagération assumée. Seulement voilà, à la barre, D.J. Caruso a bien du mal à suivre et livre un gloubiboulga illisible qui, surtout en 3D, devient rapidement instable et brouillon. Impossible de profiter de ce xXx: Reactivated plein de frime, car même en appréciant ce genre de film, toutes les scènes d'action sont un ensemble bordélique de plans entremêlés et montés à la hache. Retour mitigé pour Xander Cage : si Vin Diesel est relativement bon dans ce registre, ce n'est pas le cas coté réalisateur.
[CRITIQUE] Polina, Danser Sa Vie, de Valérie Müller et Angelin Preljocaj
Si la danse est au centre du film, Valérie Müller et Angelin Preljocaj relève un pari difficile en mettant l'émotion au premier plan. Polina, Danser Sa Vie est un film complexe, aux apparences léthargiques, mais qui parvient pourtant à illustrer avec brio le conflit psychologique de son personnage, façonnée à la dure par la danse… Lire la suite [CRITIQUE] Polina, Danser Sa Vie, de Valérie Müller et Angelin Preljocaj
[CRITIQUE] Sing Street, de John Carney
Frais et ambitieux, Sing Street s’inscrit comme le feel good chaleureux qui illuminera cet automne. John Carney nous invite dans l’Irlande des années 80 avec bande-originale old school inspirée par la révolution pop/rock et traversée par une écriture enlevée mettant en scène des ados et ces histoires d’amour et d’amitié qui forgent le caractère. Un bon moment à découvrir d’urgence, sans modération et en musique !
[CRITIQUE] Les Sept Mercenaires, d’Antoine Fuqua
Halte au western spaghetti ! Si Quentin Tarantino avait ouvert la brèche en 2016 avec Les Huit Salopards, Antoine Fuqua reprend le flambeau avec Les Sept Mercenaires, remake du film de John Sturges (1960). Si le chiffre diminue et que l’ambition n’est pas la même, cette nouvelle version du western modernise les clichés du film… Lire la suite [CRITIQUE] Les Sept Mercenaires, d’Antoine Fuqua
[CRITIQUE] Money Monster, de Jodie Foster
Pour son nouveau film, Jodie Foster réalise un thriller fleurant bon les années 90, avec une intrigue au cœur d'un scandale financier, porté par un duo d'acteurs superstars et un rythme tendu qui maintient en haleine. J'ai aimé le coté old school et efficace de Money Monster qui tisse une intrigue prenante, ponctuée de touches d'humour pour dynamiser un cadre orageux. L'occasion pour Jodie Foster de dénoncer les zones d'ombre sciemment entretenues du capitalisme et le pouvoir des médias sur un public hypnotisé, tandis que l'acteur Jake O'Connell continue de faire ses preuves sur grands écrans.
[COUP DE CŒUR] The Revenant, d’Alejandro González Iñárritu
Un an après le magnifique Birdman, Alejandro González Iñárritu est de retour avec un western glacé animé par la vengeance et une volonté primitive qui ronge ses héros jusqu'à l'os. Brutal, prenant et sans égal, The Revenant est une œuvre entêtante et charismatique, qui doit beaucoup à la caméra expérimentale et immersive du réalisateur, ainsi qu'à la performance des deux acteurs principaux qui s'affrontent sans répit. Alejandro González Iñárritu offre un récit viscéral, entre l'hommage à un peuple décimé et l'exploration de la nature humaine dans son état le plus brut. Époustouflant.
Découvrez le cycle Orson Welles en mai sur TCM Cinema et Canalsat
En mai, la chaîne TCM Cinéma met en place un cycle dédié à Orson Welles et propose, tous les jeudi du mois (de mai, hein), l’intégralité des longs-métrages réalisés par l’enfant terrible d’Hollywood en copie HD restaurée. L'occasion donc de (re)découvrir le parcours d'un "génie incompris" et de réaliser, sans forcément porter ses films aux nues, les techniques avant-gardistes qu'il avait mises en place à l'époque et qui transpirent toujours dans le cinéma actuel. Touche-à-tout, acteur, magicien, réalisateur, chroniqueur, grande gueule… Orson Welles est un homme qui a marqué 20ème siècle et qui, comme il l'avait apparemment prédit, a été finalement compris seulement après sa mort.
