Hong-Kong, 2008. Le jeune idéaliste Lee Xiang et la surdouée Kat Ho font leurs débuts chez Jones & Sunn, une multinationale sur le point d’entrer en bourse. Alors que la banque Lehman Brothers fait faillite aux États-Unis, la tension commence à se faire sentir au sein de l’entreprise. Lee Xiang et Kat Ho vont petit à petit découvrir le monde extravagant et outrancier de la finance…
Étiquette : risque
[CRITIQUE] The Circle, de James Ponsoldt
Les Etats-Unis, dans un futur proche. Mae est engagée chez The Circle, le groupe de nouvelles technologies et de médias sociaux le plus puissant au monde. Pour elle, c'est une opportunité en or ! Tandis qu'elle prend de plus en plus de responsabilités, le fondateur de l'entreprise, Eamon Bailey, l'encourage à participer à une expérience révolutionnaire qui bouscule les limites de la vie privée, de l'éthique et des libertés individuelles. Désormais, les choix que fait Mae dans le cadre de cette expérience impactent l'avenir de ses amis, de ses proches et de l'humanité tout entière…
[CRITIQUE] I Wish – Faites Un Vœu, de John R. Leonetti
Dans la catégorie "films d'horreur", voici le dernier représentant dans les salles obscures : I Wish - Faites Un Vœu de John R. Leonetti. Principe fastoche des vœux qui tournent mal avec une pointe de vengeance karmique démoniaque, le film tente de percer à jour la superficialité adolescente dans un essai qui partait d'une bonne… Lire la suite [CRITIQUE] I Wish – Faites Un Vœu, de John R. Leonetti
[CRITIQUE] Free Fire, de Ben Wheatley
Entre tirs croisés, ambiance rétro et punchlines, Ben Wheatley s'essaye au règlement de comptes déjanté, sur les traces d'une rencontre délirante entre un Snatch de Guy Ritchie et un Reservoir Dogs de Quentin Tarantino. L'exercice de style est intéressant, surtout pour la mise en scène inventive et le casting impeccable (mention spéciale à Armie Hammer, excellent), mais l'ensemble reste finalement vain et peu maîtrisé. Zéro contexte, pas d'intrigue autre que la fusillade, Free Fire est un saut dans le vide sans parachute : frissons garantis au début, puis une chute libre et interminable.
[CRITIQUE] Le Roi Arthur : La Légende d’Excalibur, de Guy Ritchie
Jeune homme futé, Arthur tient les faubourgs de Londonium avec sa bande, sans soupçonner le destin qui l'attend – jusqu'au jour où il s'empare de l'épée Excalibur et se saisit, dans le même temps, de son avenir. Mis au défi par le pouvoir du glaive, Arthur est aussitôt contraint de faire des choix difficiles. Rejoignant la Résistance et une mystérieuse jeune femme du nom de Guenièvre, il doit apprendre à maîtriser l'épée, à surmonter ses démons intérieurs et à unir le peuple pour vaincre le tyran Vortigern, qui a dérobé sa couronne et assassiné ses parents – et, enfin, accéder au trône…
[CRITIQUE] L’Ascension, de Ludovic Bernard
Drôle et attachant, L'Ascension narre une aventure pas banale et euphorisante sur fond de défi amoureux. Ludovic Bernard adapte l'histoire presque vraie d'un banlieusard qui décide de gravir L'Everest d'abord par amour, avant de livrer une jolie leçon de courage et de persévérance. Certes un poil romancé, L'Ascension reste une comédie pleine d'humour, avec un coté immersif captivant à l'enthousiasme communicatif.
[CRITIQUE] Corniche Kennedy, de Dominique Cabrera
Maladroit mais sympathique, le nouveau film de Dominique Cabrera surfe sur les clichés pour illustrer le quotidien désœuvré d'une bande de jeunes Marseillais, oscillant entre la quête du frisson pour exister et l'absence de repère. Entre rêve de liberté et illégalité, Corniche Kennedy livre une histoire assez convenue, mais facile à suivre, à la réalisation assez abrupte et linéaire, proche du téléfilm. Toujours juste rattrapé par une ambition solaire, le film essuie de nombreux défauts qui gâchent son potentiel.
[CRITIQUE] Papa ou Maman 2, de Martin Bourboulon
Les parents indignes de Martin Bourboulon sont de retour et prêts à en découdre... pour le meilleur ou pour le pire ? Moins audacieux et plus sage, Papa Ou Maman 2 n'a pas l'impertinence ni la fraîcheur du premier film, mais reste toute de même une comédie drôle et décomplexée. Si Martin Bourboulon multiplie les personnages et les gags, c'est surtout le duo Laurent Lafitte et Marina Foïs qui est, encore une fois, un vrai régal.
[CRITIQUE] Nerve, de Henry Joost et Ariel Schulman
Prenant et surprenant, Nerve a beau avoir l'emballage du teen movie débridé et sans limite, le film propose en fait une histoire dans l'air du temps et captivante. Boosté par l'adrénaline et l'interdit, le film de Henry Joost et Ariel Schulman surfe sur le phénomène des réseaux sociaux, les mystères d'internet et les limites de la vie privée pour les exposer dans une course contre la montre palpitante qui joue justement avec nos nerfs !...
[CRITIQUE] Keeper, de Guillaume Senez
Un peu crispant au début à cause de ses ambitions un peu floues, Keeper transforme une bleuette adolescente en une observation perspicace de la naïveté de cet âge délicat face à une situation trop adulte. À travers une grossesse accidentelle, Guillaume Senez livre un film réaliste, toujours focalisé sur le point de vue de ses jeunes héros et leurs visions de la vie encore très puérile, ce qui fait souvent grincer des dents mais conserve une vérité intéressante. Si ce film pourrait très bien être diffusé en salles de classe, le risque d'agacer (les spectateurs adultes) est cependant très présent... sûrement parce que les personnages principaux sont très bien écrits !
[CRITIQUE] Belgica, de Felix Van Groeningen
À mi-chemin entre une descente aux enfers viscérale et un rêve américain à la sauce belge, le nouveau film de Felix Van Groeningen est d'une densité hypnotique et animée par une énergie contagieuse qui scotche nos yeux sur un écran quasi-psychédélique. Belgica raconte l'amour fraternel, pour le meilleur et pour le pire dans un film à la fois lumineux et très sombre, porté par une mise en scène vertigineuse et une bande-originale absolument géniale qui cristallise des scènes purement orgasmiques. On frôle le coup de coeur de très peu, si seulement Belgica n'éternisait pas une chute qui finit par faire traîner le film en longueur.
