[CRITIQUE] Happy Birthdead 2 You, de Christopher B. Landon

Plus gros, plus fou, plus fun : Christopher B. Landon poursuit l’aventure Happy Birthdead avec une suite rocambolesque qui continue d’explorer le concept de la boucle temporelle machiavélique. Happy Birthdead 2 You profite du succès du premier opus pour viser plus grand, mais qui dit plus grand dit plus de détails à soigner. Ce qui passait crème dans le premier film se voit comme le nez au milieu de la figure dans cette suite : les incohérences et les détails bancals ont tendance à affaiblir un film qui, heureusement, n’a rien perdu de son mordant punchy, exagéré et divertissant grâce à son héroïne aguerrie et assumée. 

[CRITIQUE] : Ben Is Back, de Peter Hedges

Peter Hegdes offre une nuit en enfer pour Julia Roberts, remarquable dans le rôle de cette mère prête à tout pour sauver son fils. Ben Is Back signe un récit bouleversant, tissé autour d’une famille brisée par l’addiction du fils, mais surtout porté par l’amour inébranlable d’une mère, aussi puissant que désespéré. Julia Roberts est fantastique, traduisant de l’émotion brute pour mieux capter les accents tragiques du film.

[CRITIQUE] Le Retour de Mary Poppins, de Rob Marshall

20 ans après le premier film, Rob Marshall propose les retrouvailles avec la plus célèbre gouvernante anglaise du monde dans Le Retour de Mary Poppins. L’ensemble résiste à l’appel des sirènes des comédies musicales pop et modernes pour conserver le charme british de l’époque, à travers une réalisation à l’ambiance chaleureuse et aux couleurs acidulées. Entre nostalgie et hommage, Le Retour de Mary Poppins prolonge cette aventure familiale, peut-être un poil trop chargée en chansons interchangeables, mais tout de même portée par Emily Blunt, merveilleuse comme toujours.

[CRITIQUE] Suspiria, de Luca Guadagnigno

Susie Bannion, jeune danseuse américaine, débarque à Berlin dans l’espoir d’intégrer la célèbre compagnie de danse Helena Markos. Madame Blanc, sa chorégraphe, impressionnée par son talent, promeut Susie danseuse étoile. Tandis que les répétitions du ballet final s’intensifient, les deux femmes deviennent de plus en plus proches. C’est alors que Susie commence à faire de terrifiantes découvertes sur la compagnie et celles qui la dirigent…

[CRITIQUE] Un Amour Impossible, de Catherine Corsini

Vrai et sensible, Un Amour Impossible dissèque une relation toxique avec une minutie poignante et sans détour. Parfois solaire, parfois dérangeant, Catherine Corsini voyage à travers les années aux cotés d’une femme sous l’emprise insidieuse d’un homme, avec une précision incroyable et un recul parfois glaçant. Forcément, tant d’implication à un impact conséquent : le film est long, très long. Mais malgré ses longueurs nécessaires, Un Amour Impossible reste un récit très chargé en émotions et dense. Catherine Corsini secoue avec un drame puissant dans lequel Virginie Efira est royale.

[VIDÉO] Pupille : Découvrez la bande-annonce

Théo est remis à l’adoption par sa mère biologique le jour de sa naissance. C’est un accouchement sous X. La mère à deux mois pour revenir sur sa décision…ou pas. Les services de l’aide sociale à l’enfance et le service adoption se mettent en mouvement. Les uns doivent s’occuper du bébé, le porter (au sens plein du terme) dans ce temps suspendu, cette phase d’incertitude. Les autres doivent trouver celle qui deviendra sa mère adoptante. Elle s’appelle Alice et cela fait dix ans qu’elle se bat pour avoir un enfant. PUPILLE est l’histoire de la rencontre entre Alice, 41 ans, et Théo, trois mois.

Réalisé par Jeanne Herry
En salles le 5 décembre 2018
Avec Sandrine Kiberlain, Gilles Lellouche, Elodie Bouchez, Olivia Côte, Miou-Miou…

[CRITIQUE] Un Homme Pressé, de Hervé Mimran

Comédie gentillette librement adaptée d’une histoire vraie, Un Homme Pressé livre une histoire simple et attendue sur le parcours accidenté d’un homme que sa santé à forcer à ralentir. Reconnexion avec ses proches et nouveau départ, le film de Hervé Mimran manque d’authenticité et d’originalité mais heureusement, Fabrice Lucchini relève l’ensemble grâce à son charisme et son naturel sympathique, même avec un sens du verbe perturbé.