Épouvante-horreur, Comédie

[CRITIQUE] Tragedy Girls, de Tyler MacIntyre

Deux adolescentes fascinées par la mort décident de kidnapper un tueur en série pour qu’il leur enseigne les « ficelles du métier ». Le début d’une vague de crimes qui va transformer ce duo de lycéennes mal dans leur peau en véritables stars des réseaux sociaux...

Épouvante-horreur, Comédie

[CRITIQUE] Happy Birthdead, de Christopher B. Landon

Comédie noire au service du genre horrifique, Happy Birthdead propose un cocktail décalé et plutôt efficace, qui assume son approche délirante et presque parodique, quitte à sacrifier la solidité de son intrique. Si le film de Christopher B. Landon propose un traitement ultra safe et un poil prévisible, l'ensemble bénéficie d'un traitement porté par un humour piquant, parfois incisif sur la jeunesse estudiantine américaine, mais surtout fun, original et divertissant.

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] I Wish – Faites Un Vœu, de John R. Leonetti

Dans la catégorie "films d'horreur", voici le dernier représentant dans les salles obscures : I Wish - Faites Un Vœu de John R. Leonetti. Principe fastoche des vœux qui tournent mal avec une pointe de vengeance karmique démoniaque, le film tente de percer à jour la superficialité adolescente dans un essai qui partait d'une bonne… Lire la suite [CRITIQUE] I Wish – Faites Un Vœu, de John R. Leonetti

Épouvante-horreur, Drame, Thriller

[COUP DE CŒUR] The Last Girl – Celle qui a tous les dons, de Colm McCarthy

The Last Girl - Celle qui a tous les dons est une petite pépite inattendue comme seuls les Britishs ont le secret. Colm McCarthy propose un thriller horrifique novateur, réinventant le film de zombies entre constat amer sur le monde moderne et ambition destructrice pour mieux reconstruire. À la fois violent, touchant et décalé, The Last Girl - Celle qui a tous les dons a surtout celui de rester en tête et d'oser sortir des sentiers battus. Génial !

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] It Comes At Night, de Trey Edward Shults

Prenant et mystérieux, Trey Edward Shults signe un film noir et étouffant, hanté par un monde désolé et des personnages livrés à eux-même, qui parvient à créer une atmosphère suffisamment insidieuse et inquiétante pour intéresser. Pourtant, It Comes At Night méritait mieux que le traitement horrifique qui lui est réservé, car en voulant jouer la carte du mystère et épicer la trame avec des tentatives de frissons transparents et inutiles, le résultat botte en touche et passe à coté d'une histoire au potentiel inexploité. Dommage, car le casting est très bon et la mise en scène est judicieuse et bien fichue.

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] The Jane Doe Identity, de André Øvredal

Quand la police leur amène le corps immaculé d’une Jane Doe (expression désignant une femme dont on ignore l’identité), Tommy Tilden et son fils, médecins-légistes, pensent que l’autopsie ne sera qu’une simple formalité. Au fur et à mesure de la nuit, ils ne cessent de découvrir des choses étranges et inquiétantes à l’intérieur du corps de la défunte. Alors qu’ils commencent à assembler les pièces d’un mystérieux puzzle, une force surnaturelle fait son apparition dans le crématorium...

Sci-fi

[CRITIQUE] Alien : Covenant, de Ridley Scott

5 ans après Prometheus, Ridley Scott revient avec Alien : Covenant, le deuxième volet de sa prélogie Alien. Ambitieux mais confus, plaisant mais laborieux, Alien : Covenant parvient a donner une véritable suite au premier opus mais échoue quand il tente de créer une véritable ambiance horrifique. Vendu comme le digne successeur à Alien premier du nom, Alien : Covenant frôle de (très) près la déception (surtout si on s'attend à du Alien) et se rattrape de justesse avec une intrigue recherchée - certes un peu perchée - et directement liée à Prometheus. Je suis toujours très mitigée sur ce film, mais j'ai envie d'y croire.

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] Don’t Breathe : La Maison des Ténèbres, de Fede Alvarez

Fede Alvarez et Sam Raimi s'associent de nouveau pour proposer un thriller ambitieux estampillé "film d'horreur". Don’t Breathe : La Maison des Ténèbres est un huis-clos intriguant, mais qui, à cause d'un suspens trop light et d'une tension trop souvent défaillante, peine à parvenir à bout de son exercice. Le meilleur film d'horreur de ces 20 dernières années, vraiment ?

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] Conjuring 2 : Le Cas Enfield, de James Wan

Probablement LE film d'horreur attendu de l'année, Conjuring 2 : Le Cas Enfield était attendu au tournant après un premier opus très réjouissant. James Wan ne déçoit pas avec un nouveau volet de Conjuring, dévoilant une histoire à la trame novatrice et une nette amélioration dans la maîtrise de ses effets. Angoissant, stressant et souvent carrément… Lire la suite [CRITIQUE] Conjuring 2 : Le Cas Enfield, de James Wan

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] The Witch, de Robert Eggers

Après quasiment un an à saliver d'impatience devant la bande-annonce, j'ai enfin eu l'occasion de découvrir le mystérieux The Witch, le premier film de Robert Eggers, qui annonçait un vent de renouveau dans un genre horrifique de plus en plus formaté. À l'arrivée, The Witch tient partiellement ses promesses en entretenant une atmosphère lugubre autour d'une famille ultra pieuse ébranlée dans sa foi, entre ésotérisme et horreur glacée. L'image est soignée, la musique prend sournoisement aux tripes et les personnages sont convaincants. Malheureusement, si The Witch parvient à captiver grâce à son étrangeté, coté narration le film traîne en longueur et met bien trop de temps à tisser une intrigue de plus en plus lassante où l'angoisse penche trop souvent vers l'ennui. Dommage, c'était vraiment bien parti.

Comédie, Drame

[CRITIQUE] The Voices, de Marjane Satrapi

Pop, coloré et sanglant, The Voices réunit plusieurs ingrédients qui d'ordinaire parviennent à me séduire. Cette fois, le dernier film de Marjane Satrapi, son second degré cynique et sa seconde lecture dramatique m'ont laissé... de marbre. Alors que l'ensemble est prometteur, tous les efforts sont anéantis par des personnages trop poussifs et un chat qui parle un tantinet lourdingue, tandis que les traits d'humour tombe à plat à cause d'une ambiance légèrement anxiogène mais savamment entretenue. Marjane Satrapi a bien du mal à faire cohabiter les deux visages de son film, du coup The Voices fait l'effet d'une overdose crispante de sourires plâtrés et de bonne humeur forcée, hanté par des personnages bien difficiles à apprécier. Malgré de bonnes attentions visibles et un sujet intriguant, The Voices se révèle finalement un peu (trop) éteint et souvent redondant. Vraiment dommage, pour une fois que Ryan Reynolds s'en sort bien !

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] It Follows, de David Robert Mitchell

En adaptant au cinéma un de ses cauchemars récurrents, David Robert Mitchell prend les codes horrifiques à contre-emploi pour livrer un petit "ofni" (objet filmique non identifié) qui ne laissera personne indifférent. Angoissant et étrange, It Follows est à la fois dérangeant et captivant. Le concept est novateur et immersif, grâce à une mise en scène inhabituelle qui laisse planer le doute entre l'inspiration salvatrice et l'essai expérimental. Quelques parts entre l'horreur froide mais stylisée et une thématique confuse sur la sexualité adolescente, It Follows ressemble effectivement à un cauchemar éveillé où la lenteur du film ne fait qu'accroître un malaise et une tension prenante. En voilà un petit film intéressant !