ATTENTION, CE QUI VA SUIVRE N’EST RÉSERVÉ QU’À CEUX QUI ONT VU LE FILM. Abandonnez la lecture de cet article tant qu’il en est encore temps. Surtout si vous êtes fan de… Non ! Vous en avez trop lu, partez. Pour ma critique sans spoiler du film, c’est par ici. Pour ceux qui ont déjà vu le film… on est bien, là non ?
Étiquette : bouleversant
[COUP DE CŒUR] Avengers – Infinity War, de Joe et Anthony Russo (sans spoiler)
Il y a dix ans, quasiment jour pour jour, Iron Man faisait ses premiers pas sur grand écran. Si le film de Jon Favreau reste un des meilleurs films de super héros (tous studios confondus), il est surtout le point de départ d'une aventure qui nous a mené jusqu'au film Avengers, signé par Joss Whedon, en 2012. 10 ans plus tard, Marvel Studios a construit une véritable saga, animée autour des super héros...
[COUP DE CŒUR] Katie Says Goodbye, de Wayne Roberts
Tranche de vie solaire et poignante, Katie Says Goodbye est d'une beauté bouleversante, entre naïveté et espoirs mis à mal, à travers le parcours d'une jeune femme à l'optimisme aveugle qui se confronte brutalement à une réalité brutale et injuste. Le film de Wayne Roberts touche en plein cœur, par sa sincérité qui évite brillamment le pathos pour offrir de belles émotions, et par son ambiance ensoleillée qui dessine une Amérique loin des cartes postales et douloureusement humaine. La révélation du film c'est surtout Olivia Cooke, qui livre une performance superbe, donnant à son personnage une douceur inattendue et incroyablement attachante.
[COUP DE CŒUR] Jusqu’À La Garde, de Xavier Legrand
Le couple Besson divorce. Pour protéger son fils d’un père qu’elle accuse de violences, Miriam en demande la garde exclusive. La juge en charge du dossier accorde une garde partagée au père qu’elle considère bafoué. Pris en otage entre ses parents, Julien va tout faire pour empêcher que le pire n’arrive.
[CRITIQUE] Le Jour De Mon Retour, de James Marsh
J'ai découvert ce film sans même savoir qu'il s'agissait d'une histoire vraie ni connaître le nom de Donald Crowhurst, et ce que je pensais être un simple drame autour d'un marin novice qui s'embarque dans un pari inouï, s'est révélé être un véritable drame tragique et déchirant. Le Jour de Mon Retour met en scène la lente décomposition des rêves et des espoirs de son personnage, sous la houlette d'un James Marsh qui parvient aussi bien à illustrer le conflit intérieur de son héros et la pression de son entourage. Simple...
[CRITIQUE] Call Me By Your Name, de Luca Guadagnino
Baignant dans la chaleur estivale italienne et une dolce vita nonchalante, Call Me By Your Name séduit par son caractère ensoleillé avant d'imploser dans la sensualité d'une romance interdite, touchante et bouleversante tout en délicatesse et subtilité. Intime et agréable, le film de Luca Guadagnino oscille entre la légèreté de ses personnages et la profondeur des sentiments qui frémissent en surface, évitant habilement les sujets qui fâchent pour laisser la pureté et le naturel d'une histoire enivrante colorer l'ensemble.
[COUP DE CŒUR] La Forme de l’Eau (The Shape of Water), de Guillermo Del Toro
Conte noir, poétique et bouleversant, La Forme de l'Eau (The Shape of Water) cristallise les amours interdites d'une Belle et de sa Bête à travers une histoire chargée en émotions et lumineuse. Éternelle cerise sur le gâteau, Guillermo Del Toro soigne la réalisation et nous transporte dans son univers sans effort, mêlant tableaux oniriques au classicisme intemporel des années 60, et une bande-originale enivrante et superbe. Ce film n'est pas simplement beau : il est magique.
[CRITIQUE] Oh Lucy!, d’Atsuko Hirayanagi
Conte désenchanté autour de la solitude et du manque d'amour, Oh Lucy! démêle dépression et sentiments dans un drame curieusement cocasse et bouleversant à la fois. Atsuko Hirayanagi propose une héroïne coincée entre la mère accomplie et la jeune femme épanouie, accusant aussi bien le poids de l'âge que les conséquences de ses choix (ou défaites) passés, dans un voyage plein de désillusions et autres réalisations douloureuses. Touchant, drôle et particulier, Oh Lucy! offre un visage loin du Japon kawaii des mangas ou de la culture pop, pour en dévoiler une facette déconcertante mais finalement plus humaine.
[CRITIQUE] L’Échappée Belle, de Paolo Virzi
Paolo Virzi reprend la route aux cotés d'un couple d'inséparables qui s'offre une dernière aventure. Tendre, ensoleillé et pétillant, L'Échappée Belle évite de sombrer dans le mélo grâce à un scénario dynamique porté avec brio par Helen Mirren et Donald Sutherland, tandis que la maladie est utilisée comme un ressort tantôt comique, tantôt dramatique pour étoffer ce road trip verbeux. Un peu long parfois, mais l'émotion est là, palpable, poignante et accessible à tout âge.
[RATTRAPAGE 2017] Dalida, de Lisa Azuelos
De sa naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en 1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune radio Europe n°1, aux soirées disco, de ses voyages initiatiques en Inde au succès mondial de Gigi l’Amoroso en 1974, le film Dalida est le portrait intime d’une femme absolue, complexe et solaire... Une femme moderne à une époque qui l’était moins ... Malgré son suicide en 1987, Dalida continue de rayonner de sa présence éternelle.
[CRITIQUE] The Bachelors, de Kurt Voelker
Simple et classique, si le film de Kurt Voelker ne crée pas la surprise, il offre néanmoins une histoire étoffée et sensible, portée par des portraits attachants. The Bachelors est une tranche de vie autour de la reconstruction et d'un nouveau départ, entre des personnages à la dérive et d'autres qui apparaissent comme une lueur d'espoir. Entre traumatismes et émotions, J.K. Simmons, très juste, livre une performance remarquable et bouleversant.
[CRITIQUE] 120 Battements Par Minute, de Robin Campillo
Brut et douloureusement vivant, le nouveau film de Robin Campillo frappe juste et fort. Là où d'autres auraient opté pour un enrobage sucré à l'américaine, 120 Battements Par Minute choisit et dénonce un sujet qui dérange, avec un recul pragmatique qui évite les facilités du mélodrame pour narrer une vérité qui tâche. Prônant la vie et l'amour comme éternel rempart face à la mort, Robin Campillo parvient à jongler des émotions fortes contrastée par une indifférence indignée, en narrant un combat toujours d'actualité et pourtant trop silencieux. 120 Battements par Minute ébranle et fait partie de ces films qui ne sont pas là pour être aimés, mais pour faire réagir. Pari réussi.
