[CRITIQUE] Le Retour de Mary Poppins, de Rob Marshall

20 ans après le premier film, Rob Marshall propose les retrouvailles avec la plus célèbre gouvernante anglaise du monde dans Le Retour de Mary Poppins. L’ensemble résiste à l’appel des sirènes des comédies musicales pop et modernes pour conserver le charme british de l’époque, à travers une réalisation à l’ambiance chaleureuse et aux couleurs acidulées. Entre nostalgie et hommage, Le Retour de Mary Poppins prolonge cette aventure familiale, peut-être un poil trop chargée en chansons interchangeables, mais tout de même portée par Emily Blunt, merveilleuse comme toujours.

[CRITIQUE] Un Homme Pressé, de Hervé Mimran

Comédie gentillette librement adaptée d’une histoire vraie, Un Homme Pressé livre une histoire simple et attendue sur le parcours accidenté d’un homme que sa santé à forcer à ralentir. Reconnexion avec ses proches et nouveau départ, le film de Hervé Mimran manque d’authenticité et d’originalité mais heureusement, Fabrice Lucchini relève l’ensemble grâce à son charisme et son naturel sympathique, même avec un sens du verbe perturbé.

[CRITIQUE] The Kissing Booth, de Vince Marcello (Netflix)

Ella Evans et Lee Flynn sont amis depuis leur naissance. Les adolescents sont nés exactement le même jour, à la même heure. Ils ont grandi ensemble, vécu la mort de la maman d’Ella la main dans la main, fait les mêmes bêtises et toujours fait front. Le tout dans l’ombre de Noah, le grand frère populaire de Lee, dont Ella a le béguin depuis leur tendre enfance. Seulement voilà, il y a des règles entre Ella et Lee. Et l’une d’elles est de ne jamais tomber amoureux d’un membre de la famille de l’autre. Alors quand lors d’un jeu, Noah donne à la jeune lycéenne son premier baiser, des sentiments nouveaux naissent entre les deux jeunes gens, l’amitié de Lee et Ella est menacée…
Réalisé par Vince Marcello
Avec Joey King, Joel Courtney, Jacob Elordi…
Disponible sur Netflix

[CRITIQUE] Manhattan Stories, de Dustin Guy Defa

Méli-mélo de récits new-yorkais, Manhattan Stories s’étale péniblement à travers des tranches de vie d’une banalité informe. Dustin Guy Defa est au four et au moulin, agitant des trames inintéressantes qui s’éternisent autour de personnages peu attachants et névrotiques. Si d’autres parviennent à sublimer le quotidien dans une belle simplicité, Manhattan Stories réussit à transformer la Grosse Pomme en un tableau vieillot et austère. Chapeau ? Non merci.

[CRITIQUE] Milf, d’Axelle Laffont

Trois amies d’enfance partent dans le Sud vider la maison de l’une d’entre elles, afin de la vendre. Pendant ces quelques jours, elles vont devenir les cibles privilégiées de trois jeunes garçons, pour qui ces femmes seules, approchant la quarantaine, sont bien plus séduisantes que les filles de leur âge… Cécile, Sonia et Elise découvrent avec bonheur,qu’elles sont des MILF !

[CRITIQUE] Red Sparrow, de Francis Lawrence

Une jeune ballerine, dont la carrière est brisée nette après une chute, est recrutée contre sa volonté par les services secrets russes. Entraînée à utiliser ses charmes et son corps comme des armes, elle découvre l’ampleur de son nouveau pouvoir et devient rapidement l’un de leurs meilleurs agents. Sa première cible est un agent infiltré de la CIA en Russie. Entre manipulation et séduction, un jeu dangereux s’installe entre eux.

[COUP DE CŒUR] Ready Player One, de Steven Spielberg

Attendu depuis son annonce et précédé par un déluge d’éloges dithyrambiques par la presse américaine, Ready Player One est effectivement l’excellente surprise annoncée. Si Steven Spielberg n’est plus à présenter, cela faisait longtemps (depuis Minority Report, au moins) qu’il nous avait pas offert un blockbuster aussi abouti, fascinant et spectaculaire à travers un récit fantastique et immersif qui célèbre la culture geek et rétro avec une maîtrise incroyable. En résumé : oui, Ready Player One est un énorme kiff !