ATTENTION, CE QUI VA SUIVRE N’EST RÉSERVÉ QU’À CEUX QUI ONT VU LE FILM. Abandonnez la lecture de cet article tant qu’il en est encore temps. Surtout si vous êtes fan de… Non ! Vous en avez trop lu, partez. Pour ceux qui ont déjà vu le film… on est bien, là non ?
Étiquette : intrigue
[COUP DE CŒUR] Mademoiselle, de Park Chan-Wook
Entre manigances et explorations du plaisir sous toutes ses formes, le nouveau film de Park Chan-Wook est une œuvre à la fois poétique que fascinante, cristallisant le pouvoir patriarcal asiatique issu des traditions, dans un jeu de dupes aussi diabolique que sensuel. Visuellement, Mademoiselle est d'une beauté époustouflante où la direction artistique et le sens esthétique aigu du réalisateur font toujours mouche, sublimant un casting impérial et une intrigue aussi captivante que perverse. Evidemment, j'ai adoré.
[CRITIQUE] Ouija : Les Origines, de Mike Flanagan
Mieux écrit et moins superficiel que le premier opus, Ouija : Les Origines tente de s'inscrire comme un film plus mature et plus noir. Si l'intrigue est sympathique et les personnages intéressants, le film de Mike Flanagan a au moins le mérite de faire passer un bon moment, grâce à une approche décalée et certes un peu clownesque parfois des codes de l'horreur, sans pour autant réussir à faire frissonner ne serait-ce qu'une fois. Dommage.
[CRITIQUE] Doctor Strange, de Scott Derrickson
Changement de décor pour les studios Marvel qui s'intéressent à présent à l'univers mystique des comics avec l'introduction du Sorcier Suprême dans le Marvel Cinematic Universe (MCU). Un pari réussi pour Scott Derrickson qui signe une origin story entraînante et surtout visuellement impressionnante. Avec Doctor Strange, les studios Marvel intègre un personnage plus mature et moins dans l’esbroufe tout en pouvant enfin explorer de vrais super pouvoirs et traduire l'univers magique à travers des effets spéciaux bluffants, entre réalité et fantasy. Scott Derrickson livre un film ambitieux, qui souffre parfois des problèmes de narration liés à aux origin stories, mais reste, dans l'ensemble, convaincant et prometteur.
[CRITIQUE] La Fille du Train, de Tate Taylor
Troublant et haletant, La Fille du Train scrute les faux-semblants et les secrets de ses personnages dans un thriller plutôt bien ficelé. Emily Blunt est parfaite dans un rôle à fleur de peau, agissant comme le reflet vivant de nos propres angoisses, tandis que Tate Taylor nous mène par le bout du nez, jouant avec les apparences et l’accessibilité palpable de ses personnages. La Fille du Train intrigue et fascine parfois, tant la fiction est renforcée par une réalité dérangeante, traversé par des sujets tabous (l'alcoolisme, la violence conjugale...).
[CRITIQUE] Bridget Jones Baby, de Sharon Maguire
Après avoir rompu avec Mark Darcy, Bridget se retrouve de nouveau célibataire, 40 ans passés, plus concentrée sur sa carrière et ses amis que sur sa vie amoureuse. Pour une fois, tout est sous contrôle ! Jusqu’à ce que Bridget fasse la rencontre de Jack… Puis retrouve Darcy… Puis découvre qu’elle est enceinte… Mais de qui ???
[CRITIQUE] Don’t Breathe : La Maison des Ténèbres, de Fede Alvarez
Fede Alvarez et Sam Raimi s'associent de nouveau pour proposer un thriller ambitieux estampillé "film d'horreur". Don’t Breathe : La Maison des Ténèbres est un huis-clos intriguant, mais qui, à cause d'un suspens trop light et d'une tension trop souvent défaillante, peine à parvenir à bout de son exercice. Le meilleur film d'horreur de ces 20 dernières années, vraiment ?
[CRITIQUE] Blair Witch, d’Adam Wingard
Le pitch : James et un groupe d'amis décident de s'aventurer dans la forêt de Black Hills dans le Maryland, afin d'élucider les mystères autour de la disparition en 1994 de sa sœur, que beaucoup croient liée à la légende de Blair Witch. Au départ, les jeunes étudiants s'estiment chanceux en tombant sur deux personnes de la région qui leur proposent de les guider à travers les bois sombres et sinueux. Mais tandis qu'ils s'enfoncent dans la nuit, le groupe est assailli par une présence menaçante. Peu à peu, ils commencent à comprendre que la légende est bien réelle et bien plus terrifiante que ce qu'ils pouvaient imaginer...
[CRITIQUE] La Taularde, d’Audrey Estrougo
Pour sauver l’homme qu’elle aime de la prison, Mathilde prend sa place en lui permettant de s’évader. Alors que sa survie en milieu carcéral ne dépend que de lui, Mathilde n’en reçoit plus aucune nouvelle. Isolée, soutenue uniquement par son fils, elle répond désormais au numéro d’écrou 383205-B. Mathilde deviendra-t-elle une taularde comme une autre ?
[CRITIQUE] Free State Of Jones, de Gary Ross
Pour son nouveau film, Gary Ross nous plonge dans les dessous peu connus de la Guerre de Sécession, à travers un drame à la fois éprouvant et intense. Oui, mais voilà, le mot qui pourrait résumer Free State Of Jones est « trop » : trop d’Histoire, trop de sujets, trop de clichés, trop long, trop d'emphase, trop de flashforwards, trop de dates à retenir et d'annotations à lire... Malgré un ensemble plutôt engageant, entre un casting excellent et une mise en scène superbe (encore une photographie aussi brute que magnifique), Gary Ross livre un film très américain et retrace une période noire (sans jeu de mot :D) de l’Histoire américaine déjà vue trop souvent, remuant les mêmes intrigues sur lesquelles il s'attarde tellement que la véritable évolution des personnages passent finalement à la trappe. Le drame humain est remplacé par les faits historiques, et c'est dommage car en dehors de l’omniprésence de Newton Knight, il est difficile de savoir qui il était vraiment
[CRITIQUE] Agents Presque Secrets, de Rawson Marshall Thurber
Dwayne Johnson et Kevin Hart sortent les gros calibres pour prolonger cet été avec la comédie d'action Agents Presque Secrets, de Rawson Marshall Thurber. Portant le film sur leurs épaules, le duo fait vivre le film à travers une cohabitation forcée délirante et des affrontements musclés qui rendent l'ensemble dynamique et plaisant à suivre. Pourtant, Agents Presque Secrets… Lire la suite [CRITIQUE] Agents Presque Secrets, de Rawson Marshall Thurber
