Le Robot Sauvage suit l’incroyable épopée d'un robot – l'unité ROZZUM 7134 alias “Roz” – qui après avoir fait naufrage sur une île déserte doit apprendre à s'adapter à un environnement hostile en nouant petit à petit des relations avec les animaux de l'île. Elle finit par adopter le petit d’une oie, un oison, qui se retrouve orphelin.
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[CRITIQUE] Blue et Compagnie, de John Krasinski
Bea, une jeune fille, découvre un jour qu'elle peut voir les amis imaginaires de tout le monde. Commence alors une aventure magique pour reconnecter chaque enfant à son ami imaginaire oublié.
[CRITIQUE] La Petite Sirène, de Rob Marshall
Les années 1830, dans les eaux d'une île fictive des Caraïbes. Ariel, la benjamine des filles du roi Triton, est une jeune sirène belle et fougueuse dotée d’un tempérament d’aventurière. Rebelle dans l’âme, elle n’a de cesse d’être attirée par le monde qui existe par-delà les flots. Au détour de ses escapades à la surface, elle va tomber sous le charme du prince Eric. Alors qu'il est interdit aux sirènes d'interagir avec les humains, Ariel sent pourtant qu’elle doit suivre son cœur. Elle conclut alors un accord avec Ursula, la terrible sorcière des mers, qui lui octroie le pouvoir de vivre sur la terre ferme, mais sans se douter que ce pacte met sa vie - et la couronne de son père - en danger...
[CRITIQUE] Dans Les Yeux de Tammy Faye, de Michael Showalter
Partis de rien, Tammy Faye et son mari Jim Bakker parviennent - dans les années 1970 et 1980 - à créer la plus grande chaîne de télévision évangélique au monde, ainsi qu’un parc à thème d’inspiration religieuse. On les adule alors pour leur message d’amour, de tolérance et de prospérité. Tammy Faye devient une icône avec ses faux cils permanents, ses talents très singuliers de chanteuse et son irrépressible envie de tendre la main à tous ceux qui croisent sa route. Mais sous ce vernis, les malversations financières, les manigances de rivaux et les scandales vont bientôt provoquer la chute de cet empire si minutieusement bâti...
And away we go =)
C'est les vacances ! Le blog fait une petite pause bien méritée pendant quelques temps et on se retrouve bientôt. Ps : Quelques recommandations de films à voir dans cet article 😉
[CRITIQUE] Soul, Pete Docter et Kemp Powers (podcast)
Passionné de jazz et professeur de musique dans un collège, Joe Gardner a enfin l’opportunité de réaliser son rêve : jouer dans le meilleur club de jazz de New York. Mais un malencontreux faux pas le précipite dans le « Grand Avant » – un endroit fantastique où les nouvelles âmes acquièrent leur personnalité, leur caractère et leur spécificité avant d’être envoyées sur Terre. Bien décidé à retrouver sa vie, Joe fait équipe avec 22, une âme espiègle et pleine d’esprit, qui n’a jamais saisi l’intérêt de vivre une vie humaine. En essayant désespérément de montrer à 22 à quel point l’existence est formidable, Joe pourrait bien découvrir les réponses aux questions les plus importantes sur le sens de la vie. Le film fait partie de la Sélection Officielle Cannes 2020. Réalisé par Pete Docter et Kemp Powers Disponible sur Disney+ depuis le 25 décembre 2020 Avec les voix originales de Jamie Foxx, Tina Fey, Daveed Diggs...
[CRITIQUE] Mulan, de Niki Caro (Disney+)
Plus proche de la légende, Mulan mélange les genres et les références pour s'émanciper de la version Disney, entre films épiques et wu xia pan traditionnels. Le résultat est conquérant, malgré ses faiblesses de rythme et les seconds rôles peu exploités, Mulan compense grâce à son héroïne solide portée par Liu Yifey, excellente dans le rôle, et une photographie superbe et léchée. Niki Caro signe une réalisation superbe, qui donne envie de voyage et de s'immerger dans l'aventure, à travers des plans qui sont à tomber. Un grand oui pour moi.
[CRITIQUE] I Feel Pretty vs Isn’t It Romantic : quand les blondes s’attaquent aux clichés des romcoms
Elles sont blondes, elles sont connues pour leurs comédies / humour, elles ne correspondent pas forcément aux diktats hollywoodiens et ont récemment livré, chacune de leurs côtés, une comédie romantique sur fond de parodie et de dénonciation des clichés. I Feel Pretty et Isn't It Romantic ont le même objectif : prôner l'amour de soi, avec ses qualités et surtout ses défauts. Que valent ces films ? Peut-on les comparer et si oui, lequel est le mieux ? Battle !
[COUP DE CŒUR] Green Book : Sur Les Routes du Sud, de Peter Farrelly
En 1962, alors que règne la ségrégation, Tony Lip, un videur italo-américain du Bronx, est engagé pour conduire et protéger le Dr Don Shirley, un pianiste noir de renommée mondiale, lors d’une tournée de concerts. Durant leur périple de Manhattan jusqu’au Sud profond, ils s’appuient sur le Green Book pour dénicher les établissements accueillant les personnes de couleur, où l’on ne refusera pas de servir Shirley et où il ne sera ni humilié ni maltraité.
[CRITIQUE] Le Jeu, de Fred Cavayé
Le temps d’un diner, des couples d’amis décident de jouer à un « jeu » : chacun doit poser son téléphone portable au milieu de la table et chaque SMS, appel téléphonique, mail, message Facebook, etc. devra être partagé avec les autres. Il ne faudra pas attendre bien longtemps pour que ce « jeu » se transforme en cauchemar.
[CRITIQUE] Un Homme Pressé, de Hervé Mimran
Comédie gentillette librement adaptée d'une histoire vraie, Un Homme Pressé livre une histoire simple et attendue sur le parcours accidenté d'un homme que sa santé à forcer à ralentir. Reconnexion avec ses proches et nouveau départ, le film de Hervé Mimran manque d'authenticité et d'originalité mais heureusement, Fabrice Lucchini relève l'ensemble grâce à son charisme et son naturel sympathique, même avec un sens du verbe perturbé.
[CRITIQUE] Climax, de Gaspar Noé
Naître et mourir sont des expériences extraordinaires. Vivre est un plaisir fugitif. En 1996, à l’appel d’une chorégraphe de renom, un groupe de danseurs urbains se retrouvent dans un local de répétition isolé en bordure d'une forêt, par un temps enneigé. Dans un monde sans téléphone portable ni Internet, ils répètent une dernière fois avant de s'envoler pour les États-Unis. À l'issue de la répétition, les danseurs se lancent dans une fête pour décompresser. Mais très vite, il apparaît que quelqu'un a versé une substance illicite dans la sangria qu'ils buvaient. Quand certains s’entraînent dans une transe dansante sans fin, d'autres plongent dans la démence et l'horreur.
