Lauren, ravissante it-girl de 29 ans, tente de percer dans le milieu de la mode en écumant les soirées parisiennes. Olivia, 28 ans et un rien psychorigide, a deux obsessions : sauver la confiserie de ses parents, et se trouver le mari idéal. A 26 ans, Salma, jeune professeur d’histoire fougueuse, vit encore chez sa mère en banlieue. Leurs routes n’ont aucune raison de se croiser… Jusqu’au jour où, à la mort de leur père biologique qu’elles n’ont jamais connu, elles héritent ensemble d’un splendide appartement parisien. Pour ces trois sœurs qui n’ont rien en commun, la cohabitation va s’avérer pour le moins explosive…
Étiquette : accessible
[CRITIQUE] Si Tu Voyais Son Cœur, de Joan Chemla (Sortie DVD et VOD)
Suite à la mort accidentelle de son meilleur ami, Daniel échoue à l’hôtel Métropole, un refuge pour les exclus et les âmes perdues. Rongé par la culpabilité, il sombre peu à peu dans la violence qui l'entoure. Sa rencontre avec Francine va éclairer son existence. Réalisé par Joan Chemla Avec Gael García Bernal, Marine Vacth, Nahuel Perez Biscayart… Sortie en DVD et VOD : le 15 mai Bonus DVD : 3 court-métrage de Joan Chemla (Mauvaise Route, Dr Nazi et L'homme à la Cervelle d'Or)
[SPOILERS] Deadpool 2 : Retour sur le film
ATTENTION, CE QUI VA SUIVRE N’EST RÉSERVÉ QU’À CEUX QUI ONT VU LE FILM. Abandonnez la lecture de cet article tant qu’il en est encore temps. Surtout si vous êtes fan de… Non ! Vous en avez trop lu, partez. Pour ceux qui ont déjà vu le film… Cliquez !
[CRITIQUE] Deadpool 2, de David Leitch
L’insolent mercenaire de Marvel remet le masque ! Plus grand, plus-mieux, et occasionnellement les fesses à l’air, il devra affronter un Super-Soldat dressé pour tuer, repenser l’amitié, la famille, et ce que signifie l’héroïsme – tout en bottant cinquante nuances de culs, car comme chacun sait, pour faire le Bien, il faut parfois se salir les doigts.
[CRITIQUE] No Dormirás, de Gustavo Hernández
Captivant et sombre, No Dormirás explore un sujet intéressant, entre dévouement artistique et frontière de la folie, en proposant un film d'ambiance angoissant qui flirte entre la réalité et le paranormal. Si je n'ai pas trouvé le frisson espéré, le film de Gustavo Hernández offre une atmosphère assez troublante et un twist final suffisamment abouti pour satisfaire la curiosité des amateurs du genre.
[CRITIQUE] Daphné, de Peter Mackie Burns
Tranche de vie moderne et citadine, Daphné plonge dans un quotidien à la routine bien huilée, entre mal-être et indifférence. Le film de Peter Mackie Burns explore le cheminement vers la prise de conscience d'une jeune femme à la dérive, dans un portrait incisif et sans fioriture. Cependant, malgré un récit abouti, j'ai eu du mal à s'attacher à cette Daphné impassible et souvent froide, à la sensibilité un peu trop engourdie pour être attachante.
[CRITIQUE] Carnivores, de Jérémie et Yannick Renier
Sam est une star de renom. Sa sœur, Mona, est beaucoup plus effacée et surtout moins connue. Elle a toujours rêvé d'être actrice mais sa cadette en est devenue une contrairement à elle. Fragilisée par un tournage éprouvant, Sam propose à son aînée de devenir son assistante, ce qu'elle accepte. Mona y voit une opportunité pour s'immiscer dans sa carrière...
[CRITIQUE] Dans La Brume, de Daniel Roby
Le jour où une étrange brume mortelle submerge Paris, des survivants trouvent refuge dans les derniers étages des immeubles et sur les toits de la capitale. Sans informations, sans électricité, sans eau ni nourriture, une petite famille tente de survivre à cette catastrophe... Mais les heures passent et un constat s'impose : les secours ne viendront pas et il faudra, pour espérer s’en sortir, tenter sa chance dans la brume...
[COUP DE CŒUR] Katie Says Goodbye, de Wayne Roberts
Tranche de vie solaire et poignante, Katie Says Goodbye est d'une beauté bouleversante, entre naïveté et espoirs mis à mal, à travers le parcours d'une jeune femme à l'optimisme aveugle qui se confronte brutalement à une réalité brutale et injuste. Le film de Wayne Roberts touche en plein cœur, par sa sincérité qui évite brillamment le pathos pour offrir de belles émotions, et par son ambiance ensoleillée qui dessine une Amérique loin des cartes postales et douloureusement humaine. La révélation du film c'est surtout Olivia Cooke, qui livre une performance superbe, donnant à son personnage une douceur inattendue et incroyablement attachante.
[CRITIQUE] Sparring, de Samuel Jouy
À plus de 40 ans, Steve Landry est un boxeur qui a perdu plus de combats qu’il n’en a gagnés. Avant de raccrocher les gants, il accepte une offre que beaucoup de boxeurs préfèrent refuser : devenir sparring partner d’un grand champion.
[CRITIQUE] Lady Bird, de Greta Gerwig
Seule réalisatrice nommée dans la catégorie "Meilleur réalisateur" aux Oscars 2018 (merci la polémique), le film de Greta Gerwig mérite-t-il autant tous les compliments qu'il reçoit. Si Lady Bird est porté par une Saoirse Ronan formidable et étayé par une relation mère-fille toujours tendue mais accessible et traversée par une tendresse indéniable, l'ensemble reste finalement un récit assez simpliste, à la réalisation impersonnelle. Greta Gerwig brille probablement en tant que scénariste, mais se perd parfois dans sa ronde de personnages qui multiplient les fils secondaires, quitte à faire évoluer son histoire principale de façon trop attendue. Tranche de vie adolescente à la maturité surfaite, Lady Bird doit surtout sa fraîcheur et son caractère grâce aux performances géniales de Saoirse Ronan et Laurie Metfcalf.
[COUP DE CŒUR] Phantom Thread, de Paul Thomas Anderson
Paul Thomas Anderson est de retour avec un film à taille humaine, une romance ambiguë entre un grand créature et sa muse. Élégant et troublant, Phantom Thread tisse un drame complexe autour de la relation de ses personnages, entre jeux de pouvoir et dépendance. Souvent trop pompeux, cette fois Paul Thomas Anderson s'attache bien plus à la psychologie retorse de ses personnages, tout en conservant son talent de mise en scène et de direction d'acteurs pour concocter des scènes d'une intensité rare et palpable, en laissant les émotions éclore en surface. Mélange captivant de modernité et de sobriété, Phantom Thread est un bijou subtile et envoûtant.
