Épouvante-horreur

[CRITIQUE] Evil Dead Rise, de Lee Cronin

Alors que Beth n’a pas vu sa grande sœur Ellie depuis longtemps, elle vient lui rendre visite à Los Angeles où elle élève, seule, ses trois enfants. Mais leurs retrouvailles tournent au cauchemar, quand elles découvrent un mystérieux livre dans le sous-sol de l’immeuble, dont la lecture libère des démons qui prennent possession des vivants...

Drame, Romance

[CRITIQUE] Chère Léa, de Jérôme Bonnell (Sortie DVD, Blu-Ray et VOD)

Après une nuit arrosée, Jonas décide sur un coup de tête de rendre visite à son ancienne petite amie, Léa, dont il est toujours amoureux. Malgré leur relation encore passionnelle, Léa le rejette. Éperdu, Jonas se rend au café d’en face pour lui écrire une longue lettre, bousculant ainsi sa journée de travail, et suscitant la curiosité du patron du café. La journée ne fait que commencer... Réalisé par Jérôme Bonnell Avec Avec Grégory Montel, Grégory Gadebois, Anaïs Demoustier... Disponible dès le 19 avril en DVD, Blu-Ray et VOD Bonus DVD : Le film commenté par J. Bonnell • Scènes coupées • Entretien avec les comédiens

Comédie

[CRITIQUE] Miss, de Ruben Alves

Alex, petit garçon gracieux de 9 ans qui navigue joyeusement entre les genres, a un rêve : être un jour élu Miss France. 15 ans plus tard, Alex a perdu ses parents et sa confiance en lui et stagne dans une vie monotone. Une rencontre imprévue va réveiller ce rêve oublié. Alex décide alors de concourir à Miss France en cachant son identité de garçon. Beauté, excellence, camaraderie... Au gré des étapes d’un concours sans merci, aidé par une famille de cœur haute en couleurs, Alex va partir à la conquête du titre, de sa féminité et surtout, de lui-même...

Action, Sci-fi, Thriller

[CRITIQUE] Gemini Man, d’Ang Lee

7 ans après la formidable Odyssée de Pi, Ang Lee livre un film ambitieux en utilisant le format 120 FPS (120 images par seconde) pour sublimer l'image et rendre la 3D plus fluide. Avec Gemini Man, le réalisateur taïwanais joue avec la technologie mais livre une œuvre en demi-teinte, bien en deçà des récits auxquels il nous avait habitué. Entre manque de rythme et une intrigue prévisible, Gemini Man ne parvient pas à donner le change malgré des effets de rajeunissements bluffants et une réflexion sur l'humanité balbutiante mais intéressante. Petite déception.

Drame, Gangster

[CRITIQUE] Les Veuves, de Steve McQueen

Puissant. Noir. Violent. Steve McQueen frappe fort avec un nouveau film à la tension fulgurante, Les Veuves, mettant en scènes des femmes prêtes à tout pour sauver leurs peaux. Au détour de cette adaptation, le film dresse un portrait percutant de personnages marqués par la dureté fracassante d'une société crapuleuse...

Drame, Thriller

[CRITIQUE] Galveston, de Mélanie Laurent

1988. Les temps sont durs pour Roy, petit gangster de la Nouvelle-Orléans. La maladie le ronge. Son boss lui tend un guet-apens auquel il échappe de justesse. Une seule issue : la fuite, en compagnie de Rocky, une jeune prostituée. Deux êtres que la vie n’a pas épargnés. En cavale vers la ville de Galveston, ils n’ont plus rien à perdre…

Action, Sci-fi

[CRITIQUE] The Predator, de Shane Black

Monstre sacré de la fin des années 80 (après Alien), The Predator revient pour une nouvelle partie de chasse à l'homme sous la houlette défaillante d'un Shane Black un peu paumé entre l'hommage un peu foireux et le conceptuel bâclé. Étrangement, l'ensemble n'est pas déplaisant : si on met de coté le film original de John McTiernan, The Predator possède un je-ne-sais-quoi complètement foutraque et en roue libre qui, entre ses personnages qui oscillent du loufoque au succédané moderne de la team Schwarzy et le spectacle graphique et sanglant, parvient à capter l'attention. Globalement, c'est du grand n'importe quoi qui, personnellement, m'a amusée. Comment ça, ce n'était pas le but ?

Comédie, Drame

[CRITIQUE] Lady Bird, de Greta Gerwig

Seule réalisatrice nommée dans la catégorie "Meilleur réalisateur" aux Oscars 2018 (merci la polémique), le film de Greta Gerwig mérite-t-il autant tous les compliments qu'il reçoit. Si Lady Bird est porté par une Saoirse Ronan formidable et étayé par une relation mère-fille toujours tendue mais accessible et traversée par une tendresse indéniable, l'ensemble reste finalement un récit assez simpliste, à la réalisation impersonnelle. Greta Gerwig brille probablement en tant que scénariste, mais se perd parfois dans sa ronde de personnages qui multiplient les fils secondaires, quitte à faire évoluer son histoire principale de façon trop attendue. Tranche de vie adolescente à la maturité surfaite, Lady Bird doit surtout sa fraîcheur et son caractère grâce aux performances géniales de Saoirse Ronan et Laurie Metfcalf.

Action

[CRITIQUE] Hitman : Agent 47, d’Aleksander Bach

8 ans après le premier film, l'Agent 47 est de retour pour une nouvelle mission. Alors que l'esthétique glacée du film d'Aleksander Bach est séduisante, Hitman : Agent 47 est desservi par une histoire lisse au possible et par un montage final poussif. Cette deuxième adaptation du célèbre jeu vidéo se révèle plate et uniforme, tant l'histoire laisse peu de place à la surprise. Aleksander Bach s'éloigne du mode opératoire de Hitman pour réaliser un film d'action classique, telle une sorte de sous-James Bond sans charisme. De plus, le film étant plutôt court, si on retire tous les ralentis, Hitman : Agent 47 tiendrait difficilement plus d'une heure. Un joli gâchis pour l'assassin à la cravate rouge.