Deux frères pas très futés décident de monter le casse du siècle : empocher les recettes de la plus grosse course automobile de l’année. Pour réussir, ils ont besoin du meilleur braqueur de coffre-fort du pays : Joe Bang. Le problème, c’est qu’il est en prison…
Étiquette : prévisible
[CRITIQUE] Blade Runner 2049, de Denis Villeneuve
35 ans après le film original de Ridley Scott, Denis Villeneuve ressuscite l'œuvre incontournable de science-fiction Blade Runner pour une suite aux enjeux colossaux. Si l'esthétique impeccable, à la fois sublime et léchée, place Blade Runner 2049 dans la cour des grands, ce nouvel opus ne fait que reprendre le concept narratif du premier film, entre contemplation et bande-originale hypnotisante. Entre lenteur datée et épaississement des théories déjà en place, Blade Runner 2049 ravira probablement les fans de l'ambiance lunaire du premier film mais laisse un sentiment assez mitigé entre la beauté des images, le respect de l'oeuvre originale et le manque de prise de risque et/ou de personnalité.
[CRITIQUE] Mary, de Marc Webb
Attendu mais joliment interprété, Mary fait partie de ces films solaires et attendrissants qui savent s'approprier des sentiers, certes, déjà battus maintes fois, mais avec une fraîcheur et un point de vue intéressants, neufs et efficaces. Marc Webb signe une dramédie familiale, entre éducation et ruptures, dans une histoire accessible, mignonne et teintée d'espièglerie mais surtout portée par un sous-texte douloureux qui renforce la sincérité touchante et conquérante du film. Simple mais charmant, Mary réchauffe les cœurs, surtout grâce à la jeune McKenna Grace, une belle découverte.
[CRITIQUE] Annabelle 2 : La Création du Mal, de David F. Sandberg
Moins précipité que le premier opus, Annabelle 2 : La Création du Mal vient relever le niveau avec une intrigue construite et de bonnes surprises au compteur. Un peu (souvent) maladroit au début, mais dopé par quelques scènes de flippe bien fichues, Si David F. Sandberg exploite une recette plutôt classique entre jumpscare et terreurs enfantines, l'ensemble s'avère plutôt efficace.
[CRITIQUE] The Circle, de James Ponsoldt
Les Etats-Unis, dans un futur proche. Mae est engagée chez The Circle, le groupe de nouvelles technologies et de médias sociaux le plus puissant au monde. Pour elle, c'est une opportunité en or ! Tandis qu'elle prend de plus en plus de responsabilités, le fondateur de l'entreprise, Eamon Bailey, l'encourage à participer à une expérience révolutionnaire qui bouscule les limites de la vie privée, de l'éthique et des libertés individuelles. Désormais, les choix que fait Mae dans le cadre de cette expérience impactent l'avenir de ses amis, de ses proches et de l'humanité tout entière…
[CRITIQUE] I Wish – Faites Un Vœu, de John R. Leonetti
Dans la catégorie "films d'horreur", voici le dernier représentant dans les salles obscures : I Wish - Faites Un Vœu de John R. Leonetti. Principe fastoche des vœux qui tournent mal avec une pointe de vengeance karmique démoniaque, le film tente de percer à jour la superficialité adolescente dans un essai qui partait d'une bonne… Lire la suite [CRITIQUE] I Wish – Faites Un Vœu, de John R. Leonetti
[CRITIQUE] Walk With Me, de Lisa Ohlin
Un soldat mutilé qui ne rêve que de remarcher et une ballerine qui connait parfaitement chaque muscle du corps... Forcément, cela ressemble à une recette idéale pour une balade romantique sur fond de drames personnels et introspections. Si le concept est facile, ce n'est pas toujours évident de le transformer en bon film. Lisa Ohlin parvient à allier la sincérité de son histoire à une rencontre à la fois épineuse et sensible. Walk With Me se révèle être un film agréable, accessible et doux, comme il fait bon d'en voir de temps en temps.
[CRITIQUE] Everything, Everything, de Stella Meghie
Jolie fable estivale et adolescente, Everything, Everything propose une histoire d'amour aux ficelles classiques, mais agréable et parfaitement calibrée pour le public visé. Stella Meghie fait un mélange de musique moderne, de personnages clichés et de décors à la fois uniformes, confortable et dépaysant, le tout vise suffisamment large pour ne laisser personne sur le carreau. Le seul problème, c'est que Everything, Everything fleure bon le réchauffé et le calibrage est bien trop adolescent et naïf pour être réellement appréciable... si on a passé l'âge. N'est pas Nos Étoiles Contraires qui veut ! Saluons au passage qu'il s'agit d'un film tout public qui met en avant un couple mixte. C'est peut-être un détail pour vous, mais... 😉
[CRITIQUE] Ce Qui Nous Lie, de Cédric Klapisch
Le pitch : Jean a quitté sa famille et sa Bourgogne natale il y a dix ans pour faire le tour du monde. En apprenant la mort imminente de son père, il revient dans la terre de son enfance. Il retrouve sa sœur, Juliette, et son frère, Jérémie. Leur père meurt juste avant le début des vendanges. En l’espace d’un an, au rythme des saisons qui s’enchaînent, ces 3 jeunes adultes vont retrouver ou réinventer leur fraternité, s’épanouissant et mûrissant en même temps que le vin qu’ils fabriquent.
[CRITIQUE] Conspiracy, de Michael Apted
Ex-interrogatrice de la CIA, Alice Racine est rappelée par son ancien directeur, Bob Hunter, pour déjouer une attaque imminente sur Londres. Face à un adversaire brutal et tentaculaire, Alice reçoit l’aide providentielle de son ancien mentor, Eric Lasch et d’un membre des forces spéciales, Jack Alcott. Mais elle réalise rapidement que l’agence a été infiltrée. Trahie et manipulée, elle va devoir inventer de nouvelles règles pour faire face à cette conspiration.
[CRITIQUE] London House, de David Farr
Pour son premier long-métrage, David Farr se lance dans un thriller glacé, où la curiosité et l'instinct maternel flirtent avec la paranoïa. Sorte de home-invasion psychologique, London House observe le caractère obsessionnel de ses personnages dans un film plutôt captivant, grâce à une ambiance souvent inquiétante et tendue. Malheureusement, le résultat s'avère finalement desservit par un scénario ambitieux mais totalement transparent et cousu de fils blancs qui, malgré un léger suspens salvateur, gâche plusieurs rebondissements, faisant de London House un acte relativement manqué. Dommage.
