[SÉRIE TV] Quicksand : un mini-thriller suédois fascinant

Adapté du roman « Rien de plus grand » écrit par Malin Persson Giolito, Quicksand se déroule neuf mois après qu’une fusillade a éclaté dans une école de la banlieue la plus riche de Stockholm. Une étudiante va se retrouver en procès pour meurtre…

Créée par Camilla Ahlgren
Avec Hanna Ardéhn, Felix Sandman, David Dencik…
Disponible sur Netflix

[NEWS] Avengers – Endgame : Récapitulatif et micro-théorie

À quelques jours de la sortie du film le plus attendu de l’année, en tout cas par moi, faisons un point sur l’aventure Avengers alors que la conclusion de l’Infinity Saga (dixit les frères Russo) touchent à sa fin. La question qui brûle toutes les lèvres : que va-t-il se passer dans Avengers – Endgame ? Qui va s’en sortir, qui va mourir et surtout comment ?

[CRITIQUE] Us, de Jordan Peele

Jordan Peele est de retour avec un nouveau thriller aux pendants horrifiques. Visant une Amérique à double visage à travers une métaphore à peine voilée, Us démarre avec de bons arguments pour mettre en appétit dès les premières minutes : une réalisation soignée et une Lupita Nyong’o glaçante dans son deuxième rôle. Seulement, à l’arrivée, entre trop plein d’expositions et des longueurs contemplatives, il manque l’essentiel : une intrigue solide. Mal exploité et franchement long, Us est une déception cinglante après le succès euphorisant qu’avait été Get Out.

[CRITIQUE] Happy Birthdead 2 You, de Christopher B. Landon

Plus gros, plus fou, plus fun : Christopher B. Landon poursuit l’aventure Happy Birthdead avec une suite rocambolesque qui continue d’explorer le concept de la boucle temporelle machiavélique. Happy Birthdead 2 You profite du succès du premier opus pour viser plus grand, mais qui dit plus grand dit plus de détails à soigner. Ce qui passait crème dans le premier film se voit comme le nez au milieu de la figure dans cette suite : les incohérences et les détails bancals ont tendance à affaiblir un film qui, heureusement, n’a rien perdu de son mordant punchy, exagéré et divertissant grâce à son héroïne aguerrie et assumée. 

[CRITIQUE] The Predator, de Shane Black

Monstre sacré de la fin des années 80 (après Alien), The Predator revient pour une nouvelle partie de chasse à l’homme sous la houlette défaillante d’un Shane Black un peu paumé entre l’hommage un peu foireux et le conceptuel bâclé. Étrangement, l’ensemble n’est pas déplaisant : si on met de coté le film original de John McTiernan, The Predator possède un je-ne-sais-quoi complètement foutraque et en roue libre qui, entre ses personnages qui oscillent du loufoque au succédané moderne de la team Schwarzy et le spectacle graphique et sanglant, parvient à capter l’attention. Globalement, c’est du grand n’importe quoi qui, personnellement, m’a amusée. Comment ça, ce n’était pas le but ?