Robert Downey Jr tombe l'armure pour s'embarquer dans une aventure excentrique dans la peau du fameux Docteur Dolittle. Cette nouvelle adaptation de la série de romans de Hugh Lofting offre une revisite assez farfelue et chaotique, entre surpopulation et performances proches de l'étrange, probablement dû à un trop plein d'imagination. Le Voyage du Docteur Dolittle s'avère plutôt éprouvant, desservie par une histoire plutôt bancale qui s'étire vers un climax gâché par un humour trop bas de plafond. Dommage, car l'ensemble de talents réunis autour de ce film faisait saliver d'avance.
Catégorie : Films
[CRITIQUE] Portrait de la Jeune Fille en Feu, de Céline Sciamma (Sortie DVD)
1770. Marianne est peintre et doit réaliser le portrait de mariage d’Héloïse, une jeune femme qui vient de quitter le couvent. Héloïse résiste à son destin d’épouse en refusant de poser. Marianne va devoir la peindre en secret. Introduite auprès d’elle en tant que dame de compagnie, elle la regarde. Réalisé par Céline Sciamma Disponible en Blu-ray et DVD le 18 février Avec Noémie Merlant, Adèle Haenel, Luàna Bajrami... Bonus : Commentaire audio par Céline Sciamma, avec la participation d’Adèle Haenel, Noémie Merlant et Claire Mathon (image) (120min) • Rencontre avec la peintre Hélène Delmaire (12min) • Séquences de peinture filmées (33min)
[CRITIQUE] Jojo Rabbit, de Taika Waititi
Jeu de satire mignon et savoureux, Jojo Rabbit est porté par une douce irrévérence tragi-comique qui anime un récit chargé par une mémoire historique bien réelle. Taika Waititi revisite la jeunesse nazie à travers une fable haute en couleurs, suivant les déboires d'un jeune garçon à l'aube de ses premiers émois. Si le film fait sourire autant qu'il bouleverse, j'attendais néanmoins un objet bien plus piquant et anti-conformiste. Jojo Rabbit se planque un dans un enrobage un poil trop sage, comme si Taika Waititi avait muselé son film pour en faire une œuvre passe-partout, comme un petit bonbon tendre appréciable unanimement. Ceci étant dit, le casting et surtout Roman Griffin Davis, est absolument génial.
[CRITIQUE] Bad Boys For Life, d’Adil El Arbi et Bilall Fallah
Alors que Marcus Burnett est devenu grand-père et s’apprête à raccrocher, Mike Lowrey est la cible d'un mystérieux tueur, Armando. Ce dernier agit sur les ordres de sa mère Isabel Aretas, assoiffée de vengeance. Mike est grièvement blessé par balles par Armando. Quelques mois plus tard, remis sur pieds, il est décidé à se venger. Mais le capitaine Conrad Howard ne veut pas le laisser enquêter sur une affaire dont il est la victime. Mike est cependant intégré comme consultant au sein de l'AMMO (Advanced Miami Metro Operations), une toute nouvelle brigade avec des policiers de la nouvelle génération et menée par Rita.
[CRITIQUE] Swallow, de Carlo Mirabella-Davis
Hunter semble mener une vie parfaite aux côtés de Richie, son mari qui vient de reprendre la direction de l’entreprise familiale. Mais dès lors qu’elle tombe enceinte, elle développe un trouble compulsif du comportement alimentaire, le Pica, caractérisé par l’ingestion d’objets divers. Son époux et sa belle-famille décident alors de contrôler ses moindres faits et gestes pour éviter le pire : qu’elle ne porte atteinte à la lignée des Conrad… Mais cette étrange et incontrôlable obsession ne cacherait-elle pas un secret plus terrible encore ?
[CRITIQUE] Scandale, de Jay Roach
Grisé par l'étiquette du film à Oscars et le sensationnalisme latent lié à cette histoire, Scandale aurait facilement pu être un simple film clé-en-main compilant doctement les gros titres. Jay Roach évite les pièges qui lui tendent les bras et si on n'échappe pas à la mécanique rodée et clinquante des films dénonciateurs, Scandale se fait porte-parole de femmes agressées, pas uniquement à travers ce combat médiatisé, mais en s'attachant aussi au cercle vicieux qui enferme les victimes dans le silence et la honte. Poignant et merveilleusement porté par trois excellentes actrices, dont une Charlize Theron méconnaissable.
[CRITIQUE] Selfie, de Thomas Bidegain, Marc Fitoussi, Tristan Aurouet, Cyril Gelblat et Vianney Lebasque
Dans un monde où la technologie numérique a envahi nos vies, certains d’entre nous finissent par craquer. Addict ou technophobe, en famille ou à l’école, au travail ou dans les relations amoureuses, Selfie raconte les destins comiques et sauvages d’Homo Numericus au bord de la crise de nerfs…
[RATTRAPAGE 2019] Dirty God et Skin
Nouveau rattrapage de films sortis en 2019 : deux adaptations, deux histoires de peaux inspirées par des faits réels, qui se rejoignent par un parcours aussi bien empreint de courage que de haine.
[CRITIQUE] Play d’Anthony Marciano
En 1993, Max a 13 ans quand on lui offre sa première caméra. Pendant 25 ans il ne s’arrêtera pas de filmer. La bande de potes, les amours, les succès, les échecs. Des années 90 aux années 2010, c’est le portrait de toute une génération qui se dessine à travers son objectif.
[CRITIQUE] Underwater, de William Eubank
Huis-clos sous-marin oppressant, Underwater s'inspire de la science-fiction culte pour livrer un survival prenant et efficace. Si la narration tient la route, le film de William Eubank montre ses faiblesses à travers un visuel brouillon qui laisse plus souvent filtrer les nombreux clin d’œil vers Alien et Gravity que les intentions d'angoisse, toutefois honorables, du film.
[CRITIQUE] Official Secrets, de Gavin Hood (e-cinema)
2003 : les États-Unis et l’Angleterre souhaitent intervenir en Irak. Katharine Gun, employée des renseignements britanniques, reçoit une note de la NSA : les États-Unis sollicitent l'aide de la Grande-Bretagne pour rassembler des informations compromettantes sur certains membres du Conseil de sécurité de l’ONU et les obliger à voter en faveur de l’invasion. Gun prend alors la décision de divulguer le mémo à la presse afin d’empêcher la guerre. En choisissant d’exposer cette vaste conspiration politique, la lanceuse d’alerte va tout risquer : sa vie, sa famille, sa liberté…
