Après 57 ans de dérive dans l'espace, Ellen Ripley est secourue par la corporation Weyland-Yutani. Malgré son rapport concernant l’incident survenu sur le Nostromo, elle n’est pas prise au sérieux par les militaires quant à la présence de xénomorphes sur la planète LV-426 où se posa son équipage… planète où plusieurs familles de colons ont été envoyées en mission de "terraformage". Après la disparition de ces derniers, Ripley décide d'accompagner une escouade de marines dans leur mission de sauvetage... et d’affronter à nouveau la Bête.
Étiquette : ambiance
[CULTE] Alien, le huitième passager, de Ridley Scott (1979)
Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d'un arrêt forcé sur une planète déserte, l'officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue qui étouffe son visage. Après que le docteur de bord lui retire le spécimen, l'équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu'à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s'échappe dans les couloirs du vaisseau...
[CRITIQUE] Dumbo, de Tim Burton
Quelques années après Alice Au Pays des Merveilles, Tim Burton s'approprie un autre classique Disney qu'il réinvente avec aisance, puisque Dumbo évoque des sujets qui lui sont familiers. Entre différence, rejet et magie, le réalisateur retrouve ses marques et propose une adaptation libre du dessin animé, tout en s'amusant à noircir l'image d'un certain parc à thèmes. En surface, Dumbo reste attachant, bien fichu et facile à suivre, cependant je trouve que l'ensemble manque sacrément de magie. Pour un film avec un éléphant qui vole, pour ma part, je n'ai pas décollé.
[CRITIQUE] Alita : Battle Angel, de Robert Rodriguez
Robert Rodriguez lance la saison des blockbusters avant l'heure avec l'adaptation du manga Gunnm, co-écrit et surtout produit par James Cameron. Alita : Battle Angel nous plonge dans un monde dystopique et épique, criblé de scènes d'actions à couper le souffle et d'effets spéciaux spectaculaires. Néanmoins, l'approche "young adult" a tendance à desservir les personnages, les rendant un peu plat comparé à la maturité du film. Dans l'ensemble, Alita : Battle Angel est une aventure super dynamique et rythmée, parvenant à offrir une première virée plaisante dans cet univers dense avec beaucoup d'aisance... et de promesses.
[CRITIQUE] Happy Birthdead 2 You, de Christopher B. Landon
Plus gros, plus fou, plus fun : Christopher B. Landon poursuit l'aventure Happy Birthdead avec une suite rocambolesque qui continue d'explorer le concept de la boucle temporelle machiavélique. Happy Birthdead 2 You profite du succès du premier opus pour viser plus grand, mais qui dit plus grand dit plus de détails à soigner. Ce qui passait crème dans le premier film se voit comme le nez au milieu de la figure dans cette suite : les incohérences et les détails bancals ont tendance à affaiblir un film qui, heureusement, n'a rien perdu de son mordant punchy, exagéré et divertissant grâce à son héroïne aguerrie et assumée.
[CRITIQUE] Glass, de M. Night Shyamalan
Dès Split, M. Night Shyamalan avait initié un lien vers Incassable, un de ses premiers succès en 2000. Si la surprise avait ravi les fans du premier film, Glass restait assez flou quant à la tournure qu’allait prendre les événements. À l’arrivée, M. Night Shyamalan déçoit en renouant avec ses vieux travers : installations laborieuses, trame nébuleuse et mystification inutile, Glass passe non seulement à côté du potentiel de ses trois personnages phares mais également à côté d'un point de vue original en prenant la mode super-héroïque à contre-sens. L'ensemble vire rapidement au sens intérêt et le fait de teaser un opération plus vaste pour appâter le chaland et vendre un prochain film rend Glass encore plus vain. Dommage.
[COUP DE CŒUR] Creed 2, de Steven Caple Jr.
Donner une suite au film de Ryan Coogler était un sacré pari, attendu au tournant. Creed 2 ne serait qu'un film de boxe à la trame ordinaire s'il n'était pas habité par le charisme flamboyant de Michael B. Jordan et porté par une volonté palpable d'emmener le public aux premières loges pour vibrer à chaque coup. Steven Caple Jr signe un film fort qui...
[CRITIQUE] Suspiria, de Luca Guadagnino
Susie Bannion, jeune danseuse américaine, débarque à Berlin dans l'espoir d'intégrer la célèbre compagnie de danse Helena Markos. Madame Blanc, sa chorégraphe, impressionnée par son talent, promeut Susie danseuse étoile. Tandis que les répétitions du ballet final s’intensifient, les deux femmes deviennent de plus en plus proches. C’est alors que Susie commence à faire de terrifiantes découvertes sur la compagnie et celles qui la dirigent…
[CRITIQUE] Les Animaux fantastiques : Les Crimes de Grindelwald, de David Yates
1927. Quelques mois après sa capture, le célèbre sorcier Gellert Grindelwald s'évade comme il l'avait promis et de façon spectaculaire. Réunissant de plus en plus de partisans, il est à l'origine d'attaque d'humains normaux par des sorciers et seul celui qu'il considérait autrefois comme un ami, Albus Dumbledore, semble capable de l'arrêter. Mais Dumbledore va devoir faire appel au seul sorcier ayant déjoué les plans de Grindelwald auparavant : son ancien élève Norbert Dragonneau. L'aventure qui les attend réunit Norbert avec Tina, Queenie et Jacob, mais cette mission va également tester la loyauté de chacun face aux nouveaux dangers qui se dressent sur leur chemin, dans un monde magique plus dangereux et divisé que jamais.
[CRITIQUE] Galveston, de Mélanie Laurent
1988. Les temps sont durs pour Roy, petit gangster de la Nouvelle-Orléans. La maladie le ronge. Son boss lui tend un guet-apens auquel il échappe de justesse. Une seule issue : la fuite, en compagnie de Rocky, une jeune prostituée. Deux êtres que la vie n’a pas épargnés. En cavale vers la ville de Galveston, ils n’ont plus rien à perdre…
[CRITIQUE] Halloween, de David Gordon Green
40 ans, 10 films dont 1 reboot : Halloween : La Nuit des Masques fait partie des films cultes du cinéma d'horreur et pour fêter un bel anniversaire, David Gordon Green offre une onzième retrouvailles avec la saga, entre hommage au film de Carpenter et coup de neuf. Nourri par une tension jubilatoire et la force tranquille d'un tueur iconique et implacable, Halloween explore judicieusement les ressorts de la saga à travers un traitement plein d'anticipation et de suspens. Plus brutal, plus stressant et portée par une Jamie Lee Curtis aux antipodes de sa première interprétation, Halloween est une très bonne surprise.
