Action

[CRITIQUE] Robin des Bois, de Otto Bathurst

Robin de Loxley, combattant aguerri revenu des croisades, et un chef maure prennent la tête d’une audacieuse révolte contre la corruption des institutions.

Aventure, Sci-fi

[CRITIQUE] Les Animaux fantastiques : Les Crimes de Grindelwald, de David Yates

1927. Quelques mois après sa capture, le célèbre sorcier Gellert Grindelwald s'évade comme il l'avait promis et de façon spectaculaire. Réunissant de plus en plus de partisans, il est à l'origine d'attaque d'humains normaux par des sorciers et seul celui qu'il considérait autrefois comme un ami, Albus Dumbledore, semble capable de l'arrêter. Mais Dumbledore va devoir faire appel au seul sorcier ayant déjoué les plans de Grindelwald auparavant : son ancien élève Norbert Dragonneau. L'aventure qui les attend réunit Norbert avec Tina, Queenie et Jacob, mais cette mission va également tester la loyauté de chacun face aux nouveaux dangers qui se dressent sur leur chemin, dans un monde magique plus dangereux et divisé que jamais.

Comédie, Drame

[COUP DE CŒUR] Mauvaises Herbes, de Kheiron

Waël, un ancien enfant des rues, vit en banlieue parisienne de petites arnaques qu’il commet avec Monique, une femme à la retraite qui tient visiblement beaucoup à lui. Sa vie prend un tournant le jour où un ami de cette dernière, Victor, lui offre, sur insistance de Monique, un petit job bénévole dans son centre d’enfants exclus...

Comédie

[CRITIQUE] Un Homme Pressé, de Hervé Mimran

Comédie gentillette librement adaptée d'une histoire vraie, Un Homme Pressé livre une histoire simple et attendue sur le parcours accidenté d'un homme que sa santé à forcer à ralentir. Reconnexion avec ses proches et nouveau départ, le film de Hervé Mimran manque d'authenticité et d'originalité mais heureusement, Fabrice Lucchini relève l'ensemble grâce à son charisme et son naturel sympathique, même avec un sens du verbe perturbé.

Drame

[SORTIE DVD] En Guerre, de Stéphane Brizé

Malgré de lourds sacrifices financiers de la part des salariés et un bénéfice record de leur entreprise, la direction de l’usine Perrin Industrie décide néanmoins la fermeture totale du site. Accord bafoué, promesses non respectées, les 1100 salariés, emmenés par leur porte-parole Laurent Amédéo, refusent cette décision brutale et vont tout tenter pour sauver leur emploi. Réalisé par Stéphane Brizé Avec Vincent Lindon, Mélanie Rover, Jacques Borderie… Sortie en DVD, BRD et VOD le 2 octobre Bonus DVD : L'édition FNAC comprend le film commenté par Stéphane Brizé, un entretien avec Stéphane Brizé et Coralie Amedeo (directrice de casting), une discussion sur le film avec Frédéric Lordon, la bande-annonce et le lien vers la version numérique de l'Avant-Scène Cinéma consacrée au film. L'édition nationale contient le film commenté par Stéphane Brizé et le lien vers la version numérique de l'Avant-Scène Cinéma consacrée au film.

Action

[CRITIQUE] Peppermint, de Pierre Morel

Badass et violente, l'héroïne de Peppermint s'impose avec aplomb à travers un film d'action et de revanche ambitieux, imparfait mais plutôt bien fichu et honnête. Si Pierre Morel en fait parfois trop avec une tendance à la caricature exagérée et au recours à une trame simplette et peu inventive, l'ensemble reste efficace. Peppermint tient ses promesses et livre un ensemble divertissant, brut et finalement convaincant. Et pourquoi pas, une origin story à perfectionner ?

Drame

[CRITIQUE] My Lady, de Richard Eyre

Faut-il obliger un adolescent à recevoir la transfusion qui pourrait le sauver ? Fiona Maye, Juge de la Haute Cour, décide de lui rendre visite, avant de trancher. Leur rencontre bouleversera le cours des choses.

Comédie, Drame

[CRITIQUE] La Mort de Staline, de Armando Iannucci

Dans la nuit du 2 mars 1953, un homme se meurt, anéanti par une terrible attaque. Cet homme, dictateur, tyran, tortionnaire, c'est Joseph Staline. Et si chaque membre de sa garde rapprochée - comme Beria, Khrouchtchev ou encore Malenkov - la joue fine, le poste suprême de Secrétaire Général de l'URSS est à portée de main. (Inspiré de faits réels...)

Drame, Thriller

[CRITIQUE] Le Grand Jeu, d’Aaron Sorkin

La prodigieuse histoire vraie d’une jeune femme surdouée devenue la reine d’un gigantesque empire du jeu clandestin à Hollywood ! En 2004, la jeune Molly Bloom débarque à Los Angeles. Simple assistante, elle épaule son patron qui réunit toutes les semaines des joueurs de poker autour de parties clandestines. Virée sans ménagement, elle décide de monter son propre cercle : la mise d’entrée sera de 250 000 $ ! Très vite, les stars hollywoodiennes, les millionnaires et les grands sportifs accourent. Le succès est immédiat et vertigineux. Acculée par les agents du FBI décidés à la faire tomber, menacée par la mafia russe décidée à faire main basse sur son activité, et harcelée par des célébrités inquiètes qu’elle ne les trahisse, Molly Bloom se retrouve prise entre tous les feux…

Comédie, Drame

[CRITIQUE] L’Échappée Belle, de Paolo Virzi

Paolo Virzi reprend la route aux cotés d'un couple d'inséparables qui s'offre une dernière aventure. Tendre, ensoleillé et pétillant, L'Échappée Belle évite de sombrer dans le mélo grâce à un scénario dynamique porté avec brio par Helen Mirren et Donald Sutherland, tandis que la maladie est utilisée comme un ressort tantôt comique, tantôt dramatique pour étoffer ce road trip verbeux. Un peu long parfois, mais l'émotion est là, palpable, poignante et accessible à tout âge.

Drame

[CRITIQUE] La Villa, de Robert Guédiguian

Nostalgique et simple, le film de Robert Guédiguian propose un constat mélancolique à travers les retrouvailles d'une fratrie. Malgré une vision plutôt nette et linéaire, entre vieilles rancœurs et nouveaux départs, La Villa évolue entre la résignation et le pessimisme obtus de ses personnages, ce qui laisse peu d'ouverture à un public plus jeune large, dans un ensemble prématurément veillissant et éteint. Même le casting, relativement solide, ne semble pas respirer la joie de vivre à travers des dialogues récités à la lettre.

Drame

[CRITIQUE] Le Musée des Merveilles, de Todd Haynes

Original et agréablement rétro, Le Musée des Merveilles propose un exercice de style délicat inspiré par les films muets et musicaux à travers le temps. Todd Haynes se balade entre les époques, avec une naïveté douceâtre mais finalement peu vivace, tandis que la bande-originale pèse sur un ensemble engourdi au lieu de l'élever. Malgré une prise de risque intéressante, Le Musée des Merveilles endort avec son trop-plein de tendresse qui finit par se tiédir au fur et à mesure que le film s'étire vers l’ennui. Dommage.