Action, Aventure, Sci-fi

[CRITIQUE] Pacific Rim Uprising, de Steven S. DeKnight

Après le colossal Pacific Rim de Guillermo Del Toro, c'est Steven S. DeKnight qui relève le lourd défi de proposer une suite. Si le premier était un hommage aux films de kaiju-eiga avec une ambition "blockbusterienne" et geek à peine voilée, Pacific Rim Uprising tente, avec beaucoup de volonté, de se hisser au même niveau. Si la comparaison avec les films Transformers est inévitable, le film de Steven S. DeKnight repose sur un scénario linéaire et prévisible, piqué par des scènes d'action redondantes et un manque d'ambition visuelle...

Drame

[CRITIQUE] Eva, de Benoît Jacquot

Tout commence par une tempête de neige. Eva, troublante et mystérieuse, fait irruption dans la vie de Bertrand, écrivain prometteur. Cette rencontre va bouleverser Bertrand jusqu’à l’obsession et le fera glisser jusqu’à sa perte.

Drame

[CRITIQUE] Sparring, de Samuel Jouy

À plus de 40 ans, Steve Landry est un boxeur qui a perdu plus de combats qu’il n’en a gagnés. Avant de raccrocher les gants, il accepte une offre que beaucoup de boxeurs préfèrent refuser : devenir sparring partner d’un grand champion.

Drame

[COUP DE CŒUR] Jusqu’À La Garde, de Xavier Legrand

Le couple Besson divorce. Pour protéger son fils d’un père qu’elle accuse de violences, Miriam en demande la garde exclusive. La juge en charge du dossier accorde une garde partagée au père qu’elle considère bafoué. Pris en otage entre ses parents, Julien va tout faire pour empêcher que le pire n’arrive.

Épouvante-horreur, Thriller

[CRITIQUE] Le Secret des Marrowbone, de Sergio G. Sánchez (+explications)

Pour ne pas être séparés, Jack, 20 ans, et ses frères et sœurs plus jeunes, décident de cacher à tout le monde le décès de leur mère qui les élevait seule. Ils se retrouvent livrés à eux-mêmes dans la ferme familiale isolée, mais bientôt, d’étranges phénomènes indiqueraient qu’une présence malveillante hante leur unique refuge…

Drame, Western

[CRITIQUE] Hostiles, de Scott Cooper

Pour son nouveau film, Scott Cooper livre un western implacable qui explore avec gravité les recoins sombres de la nature humaine sur fond de guerre, de pertes et de remords. Malgré ses longueurs déstabilisantes, Hostiles est porté par une tension brute, violente et captivante, à travers des paysages sauvages magnifiques et des silences lourds de sens. Déroutant, sombre et entêtant.

Aventure, Comédie, Sci-fi

[CRITIQUE] Un Raccourci Dans Le Temps, d’Ava DuVernay

Les films Disney sont généralement synonymes d'émerveillement, de magie, de messages fédérateurs et bienveillants, portés par des personnages jeunes et adultes pour offrir un moment d'évasion. Le film d'Ava DuVernay tente de cocher les cases avec application mais malheureusement, Un Raccourci Dans Le Temps rate le coche et offre un condensé mal équilibré entre un visuel joli bien que trop fantaisiste et une poignée de personnages peu attachants. Derrière une intrigue bricolée à la hâte...

Biopic, Comédie

[CRITIQUE] The Disaster Artist, de James Franco

James Franco se penche sur l'histoire de Tommy Wiseau, l'homme derrière le film culte The Room (2003). Aussi curieux que le film d'origine, The Disaster Artist propose une approche à la fois respectueuse et tendre, tandis qu'il nous embarque dans l'univers lunaire d'un personnage insaisissable, incompris et imprévisible. Entre humour, mélancolie et folie douce, le film de James Franco trouve la juste dose entre le divertissement léger et le biopic juste, tout en gardant un esprit fidèle aussi bien envers l'œuvre que l'homme.

Biopic, Drame

[CRITIQUE] Le Jour De Mon Retour, de James Marsh

J'ai découvert ce film sans même savoir qu'il s'agissait d'une histoire vraie ni connaître le nom de Donald Crowhurst, et ce que je pensais être un simple drame autour d'un marin novice qui s'embarque dans un pari inouï, s'est révélé être un véritable drame tragique et déchirant. Le Jour de Mon Retour met en scène la lente décomposition des rêves et des espoirs de son personnage, sous la houlette d'un James Marsh qui parvient aussi bien à illustrer le conflit intérieur de son héros et la pression de son entourage. Simple...

Drame

[CRITIQUE] My Friend Dahmer, de Marc Meyers

My Friend Dahmer est la plongée glaçante dans la jeunesse d'un futur tueur en série, vue par un de ses camarades de lycée. Le décalage entre la normalité fougueuse de l'adolescence et le tempérament particulier du personnage principal crée un ensemble insaisissable, entre tension et appréhension, comme si Marc Meyers dégoupillait une dangereuse grenade millimètre par millimètre. Cependant, en se focalisant sur la période avant les premiers meurtres, My Friend Dahmer s'avère un poil frustrant tant le portrait du jeune homme, aussi "bizarre" qu'il puisse être, reste néanmoins superficiel, puisque le film ne propose que la facette plus ou moins publique de l'adolescent vue par un tiers, et non une approche plus ou moins intime de sa psychologie. Fascinant, mais trop peu.

Action, Policier, Thriller

[CRITIQUE] Criminal Squad, de Christian Gudegast

Chaque jour, 120 millions de dollars en liquide sont retirés de la circulation et détruits par la Réserve fédérale de Los Angeles. Un gang de braqueurs multirécidivistes va tenter l’audacieux tout de force de mettre la main dessus. Mais, ils vont se heurter à une unité d'élite de la police qui n’a pas l'intention de jouer dans les règles de l'art. Tous les coups sont permis pour coincer ces gangsters prêts à tout.

Drame, Romance

[CRITIQUE] Call Me By Your Name, de Luca Guadagnino

Baignant dans la chaleur estivale italienne et une dolce vita nonchalante, Call Me By Your Name séduit par son caractère ensoleillé avant d'imploser dans la sensualité d'une romance interdite, touchante et bouleversante tout en délicatesse et subtilité. Intime et agréable, le film de Luca Guadagnino oscille entre la légèreté de ses personnages et la profondeur des sentiments qui frémissent en surface, évitant habilement les sujets qui fâchent pour laisser la pureté et le naturel d'une histoire enivrante colorer l'ensemble.