En Ohio à la suite d’un rendez-vous amoureux, deux jeunes afro-américains qui se rencontrent pour la première fois, sont arrêtés pour une infraction mineure au Code de la route. La situation dégénère, de manière aussi soudaine que tragiquement banale, quand le jeune homme abat en position de légitime défense le policier blanc qui les a arrêtés. Sur la route, ces deux fugitifs malgré eux vont apprendre à se découvrir l’un l’autre dans des circonstances si extrêmes et désespérées que va naître un amour sincère et puissant révélant le coeur de l’humanité qu’ils partagent et qui va changer le reste de leurs vies.
Étiquette : avis
[CRITIQUE] Nightmare Island, de Jeff Wadlow
L’énigmatique M. Roarke donne vie aux rêves de ses chanceux invités dans un complexe hôtelier luxurieux et isolé. Mais quand leurs fantasmes les plus fous se transforment en véritables cauchemars, les invités n’ont d’autre choix que de résoudre les mystères de cette île pour en sortir vivants.
[CRITIQUE] The Grudge, de Nicolas Pesce
Une nouvelle version tortueuse de ce classique du genre, de cette histoire horrifique, inspirée du film JU-ON : THE GRUDGE de Takashi Shimizu.
[CRITIQUE] Birds of Prey et la Fantabuleuse Histoire de Harley Quinn, de Cathy Yan
Le pitch : Vous connaissez l'histoire du flic, de l'oiseau chanteur, de la cinglée et de la princesse mafieuse ? Birds of Prey et la Fantabuleuse Histoire de Harley Quinn est une histoire déjantée racontée par Harley en personne – d'une manière dont elle seule a le secret. Lorsque Roman Sionis, l'ennemi le plus abominable – et le plus narcissique – de Gotham, et son fidèle acolyte Zsasz décident de s'en prendre à une certaine Cass, la ville est passée au peigne fin pour retrouver la trace de la jeune fille. Les parcours de Harley, de la Chasseuse, de Black Canary et de Renee Montoya se télescopent et ce quatuor improbable n'a d'autre choix que de faire équipe pour éliminer Roman...
[CRITIQUE] The Gentlemen, de Guy Ritchie
Qu'il est jouissif de retrouver Guy Ritchie sur son terrain de jeu favori, aidé par un fabuleux casting qui s'en donne à cœur joie. Prestations 5 étoiles, punchlines à gogo, narration ludique et dynamique... si The Gentlemen ne renouvelle pas le genre et reste assez prévisible dans l'ensemble, on en ressort pleinement diverti. Retour aux sources pour Guy Ritchie !
[CRITIQUE] Le Voyage du Docteur Dolittle, de Stephen Gaghan
Robert Downey Jr tombe l'armure pour s'embarquer dans une aventure excentrique dans la peau du fameux Docteur Dolittle. Cette nouvelle adaptation de la série de romans de Hugh Lofting offre une revisite assez farfelue et chaotique, entre surpopulation et performances proches de l'étrange, probablement dû à un trop plein d'imagination. Le Voyage du Docteur Dolittle s'avère plutôt éprouvant, desservie par une histoire plutôt bancale qui s'étire vers un climax gâché par un humour trop bas de plafond. Dommage, car l'ensemble de talents réunis autour de ce film faisait saliver d'avance.
[CRITIQUE] Portrait de la Jeune Fille en Feu, de Céline Sciamma (Sortie DVD)
1770. Marianne est peintre et doit réaliser le portrait de mariage d’Héloïse, une jeune femme qui vient de quitter le couvent. Héloïse résiste à son destin d’épouse en refusant de poser. Marianne va devoir la peindre en secret. Introduite auprès d’elle en tant que dame de compagnie, elle la regarde. Réalisé par Céline Sciamma Disponible en Blu-ray et DVD le 18 février Avec Noémie Merlant, Adèle Haenel, Luàna Bajrami... Bonus : Commentaire audio par Céline Sciamma, avec la participation d’Adèle Haenel, Noémie Merlant et Claire Mathon (image) (120min) • Rencontre avec la peintre Hélène Delmaire (12min) • Séquences de peinture filmées (33min)
[CRITIQUE] Jojo Rabbit, de Taika Waititi
Jeu de satire mignon et savoureux, Jojo Rabbit est porté par une douce irrévérence tragi-comique qui anime un récit chargé par une mémoire historique bien réelle. Taika Waititi revisite la jeunesse nazie à travers une fable haute en couleurs, suivant les déboires d'un jeune garçon à l'aube de ses premiers émois. Si le film fait sourire autant qu'il bouleverse, j'attendais néanmoins un objet bien plus piquant et anti-conformiste. Jojo Rabbit se planque un dans un enrobage un poil trop sage, comme si Taika Waititi avait muselé son film pour en faire une œuvre passe-partout, comme un petit bonbon tendre appréciable unanimement. Ceci étant dit, le casting et surtout Roman Griffin Davis, est absolument génial.
[CRITIQUE] Bad Boys For Life, d’Adil El Arbi et Bilall Fallah
Alors que Marcus Burnett est devenu grand-père et s’apprête à raccrocher, Mike Lowrey est la cible d'un mystérieux tueur, Armando. Ce dernier agit sur les ordres de sa mère Isabel Aretas, assoiffée de vengeance. Mike est grièvement blessé par balles par Armando. Quelques mois plus tard, remis sur pieds, il est décidé à se venger. Mais le capitaine Conrad Howard ne veut pas le laisser enquêter sur une affaire dont il est la victime. Mike est cependant intégré comme consultant au sein de l'AMMO (Advanced Miami Metro Operations), une toute nouvelle brigade avec des policiers de la nouvelle génération et menée par Rita.
[CRITIQUE] Swallow, de Carlo Mirabella-Davis
Hunter semble mener une vie parfaite aux côtés de Richie, son mari qui vient de reprendre la direction de l’entreprise familiale. Mais dès lors qu’elle tombe enceinte, elle développe un trouble compulsif du comportement alimentaire, le Pica, caractérisé par l’ingestion d’objets divers. Son époux et sa belle-famille décident alors de contrôler ses moindres faits et gestes pour éviter le pire : qu’elle ne porte atteinte à la lignée des Conrad… Mais cette étrange et incontrôlable obsession ne cacherait-elle pas un secret plus terrible encore ?
[CRITIQUE] Scandale, de Jay Roach
Grisé par l'étiquette du film à Oscars et le sensationnalisme latent lié à cette histoire, Scandale aurait facilement pu être un simple film clé-en-main compilant doctement les gros titres. Jay Roach évite les pièges qui lui tendent les bras et si on n'échappe pas à la mécanique rodée et clinquante des films dénonciateurs, Scandale se fait porte-parole de femmes agressées, pas uniquement à travers ce combat médiatisé, mais en s'attachant aussi au cercle vicieux qui enferme les victimes dans le silence et la honte. Poignant et merveilleusement porté par trois excellentes actrices, dont une Charlize Theron méconnaissable.
