Drame, Western

[CRITIQUE] Hostiles, de Scott Cooper

Pour son nouveau film, Scott Cooper livre un western implacable qui explore avec gravité les recoins sombres de la nature humaine sur fond de guerre, de pertes et de remords. Malgré ses longueurs déstabilisantes, Hostiles est porté par une tension brute, violente et captivante, à travers des paysages sauvages magnifiques et des silences lourds de sens. Déroutant, sombre et entêtant.

Tops & Flops

5 Films pour la journée internationale de la Femme – vol. 2

Il y a 3 ans j'avais recommandé ces 5 films pour la journée internationale de la Femme en 2015. J'avais proposé des femmes badass, dangereuses et féroces, des muses des temps modernes ou fantastiques prêtes à en découdre. Cette fois, je vous propose des films axés sur la période charnière d'une femme : le passage de l'adolescence à l'âge adulte, avec toute la complexité et la difficulté que cela inclut : l'esprit rebelle, l'envie de rébellion et d'affirmation de soi, la prise de risque, la découverte du sexe et la prise de conscience des hommes, de leurs pouvoirs attirants aux dangers qu'ils peuvent représenter. Ou comment devenir adulte à travers une tranche de vie mouvementée, la fascination morbide, la perte d'identité, l'érotisme ou encore l'abandon. Le sexe faible est une illusion : la preuve avec ces 5 films (attention aux spoilers)...

Biopic, Drame

[CRITIQUE] Le Jour De Mon Retour, de James Marsh

J'ai découvert ce film sans même savoir qu'il s'agissait d'une histoire vraie ni connaître le nom de Donald Crowhurst, et ce que je pensais être un simple drame autour d'un marin novice qui s'embarque dans un pari inouï, s'est révélé être un véritable drame tragique et déchirant. Le Jour de Mon Retour met en scène la lente décomposition des rêves et des espoirs de son personnage, sous la houlette d'un James Marsh qui parvient aussi bien à illustrer le conflit intérieur de son héros et la pression de son entourage. Simple...

Romance, Sci-fi

[COUP DE CŒUR] La Forme de l’Eau (The Shape of Water), de Guillermo Del Toro

Conte noir, poétique et bouleversant, La Forme de l'Eau (The Shape of Water) cristallise les amours interdites d'une Belle et de sa Bête à travers une histoire chargée en émotions et lumineuse. Éternelle cerise sur le gâteau, Guillermo Del Toro soigne la réalisation et nous transporte dans son univers sans effort, mêlant tableaux oniriques au classicisme intemporel des années 60, et une bande-originale enivrante et superbe. Ce film n'est pas simplement beau : il est magique.

Biopic, Drame

[CRITIQUE] Stronger, de David Gordon Green

En ce 15 avril 2013, Jeff Bauman est venu encourager Erin qui court le marathon : il espère bien reconquérir celle qui fut sa petite amie. Il l’attend près de la ligne d’arrivée quand une bombe explose. Il va perdre ses deux jambes dans l’attentat. Il va alors devoir endurer des mois de lutte pour espérer une guérison physique, psychologique et émotionnelle.

Comédie musicale

[CRITIQUE] The Greatest Showman, de Michael Gracey

Et quel show ! The Greatest Showman nous embarque dans un divertissement à l'enthousiasme et à l'effervescence contagieux dès les premières minutes. La bande-originale et la mise en scène des chorégraphies décoiffent, tandis que Hugh Jackman porte l'ensemble avec une classe folle et une énergie contagieuse. Le film de Michael Gracey aurait frôlé le sans-faute s'il avait proposé un récit un peu moins romancé, tandis que l'ensemble rappelle parfois un certain Moulin Rouge. Oui, les rouages sont hyper classiques, la comédie musicale envahit parfois la narration, pourtant The Greatest Showman offre un moment d'évasion festif, coloré et ambitieux, grâce à des chansons conquérantes et un spectacle continue, déterminé à en mettre plein la vue.

Comédie, Drame

[CRITIQUE] L’Échappée Belle, de Paolo Virzi

Paolo Virzi reprend la route aux cotés d'un couple d'inséparables qui s'offre une dernière aventure. Tendre, ensoleillé et pétillant, L'Échappée Belle évite de sombrer dans le mélo grâce à un scénario dynamique porté avec brio par Helen Mirren et Donald Sutherland, tandis que la maladie est utilisée comme un ressort tantôt comique, tantôt dramatique pour étoffer ce road trip verbeux. Un peu long parfois, mais l'émotion est là, palpable, poignante et accessible à tout âge.

Biopic, Drame

[RATTRAPAGE 2017] Dalida, de Lisa Azuelos

De sa naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en 1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune radio Europe n°1, aux soirées disco, de ses voyages initiatiques en Inde au succès mondial de Gigi l’Amoroso en 1974, le film Dalida est le portrait intime d’une femme absolue, complexe et solaire... Une femme moderne à une époque qui l’était moins ... Malgré son suicide en 1987, Dalida continue de rayonner de sa présence éternelle.

Comédie, Romance

Love Actually, de Richard Curtis : LE film de Noël

Le destin de plusieurs personnes : une rock-star has-been sur le retour et son manager ; un couple récemment marié et leur ami qui ne semble pas beaucoup apprécier la mariée ; un écrivain qui vient d'être trompé par sa petite amie et qui fait la rencontre de son employée de maison portugaise ; un autre couple et la secrétaire du mari ; le Premier ministre et sa jeune collaboratrice ; un enfant, amoureux d'une jeune fille de son école et son beau-père, veuf, qui lui donne des conseils ; une employée tiraillée entre son frère autiste et l'amour qu'elle ressent pour un collègue ; un jeune à la conquête de l'Amérique pour trouver des filles et des comédiens sur fond de Noël : c'est une histoire d'amour, de sentiments et d'humour.

News

[VIDÉO] Phantom Thread : Découvrez la bande-annonce

Dans le Londres glamour des années 50, le célèbre couturier Reynold Woodcock et sa sœur Cyril sont au cœur de la mode britannique, habillant la famille royale, les stars de cinéma, les héritières, les mondains et les dames dans le style reconnaissable de la Maison Woodcock. Les femmes défilent dans la vie de Woodcock, apportant à ce célibataire endurci inspiration et compagnie, jusqu’au jour où il rencontre Alma, une jeune femme au caractère fort qui deviendra rapidement sa muse et son amante. Lui qui contrôlait et planifiait sa vie au millimètre près, le voici bouleversé par l’amour. Réalisé par Paul Thomas Anderson En salles le 14 février 2018 Avec Daniel Day-Lewis, Vicky Krieps, Lesley Manville…

Comédie, Drame

[CRITIQUE] The Bachelors, de Kurt Voelker

Simple et classique, si le film de Kurt Voelker ne crée pas la surprise, il offre néanmoins une histoire étoffée et sensible, portée par des portraits attachants. The Bachelors est une tranche de vie autour de la reconstruction et d'un nouveau départ, entre des personnages à la dérive et d'autres qui apparaissent comme une lueur d'espoir. Entre traumatismes et émotions, J.K. Simmons, très juste, livre une performance remarquable et bouleversant.

Drame, Sci-fi, Thriller

[CRITIQUE] Thelma, de Joachim Trier

Thelma, une jeune et timide étudiante, vient de quitter la maison de ses très dévots parents, située sur la côte ouest de Norvège, pour aller étudier dans une université d'Oslo. Là, elle se sent irrésistiblement et secrètement attirée par la très belle Anja. Tout semble se passer plutôt bien mais elle fait un jour à la bibliothèque une crise d'épilepsie d'une violence inouïe. Peu à peu, Thelma se sent submergée par l'intensité de ses sentiments pour Anja, qu'elle n'ose avouer - pas même à elle-même, et devient la proie de crises de plus en plus fréquentes et paroxystiques. Il devient bientôt évident que ces attaques sont en réalité le symptôme de facultés surnaturelles et dangereuses. Thelma se retrouve alors confrontée à son passé, lourd des tragiques implications de ces pouvoirs...