Comédie, Drame

[CRITIQUE] Bugonia, de Yórgos Lánthimos

Deux jeunes hommes obsédés par les théories du complot kidnappent la PDG d’une grande entreprise, convaincus qu’elle est une extraterrestre déterminée à détruire la planète Terre.

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] Les Cartes du Mal, de Spenser Cohen et Anna Halberg

Quand une bande d'amis transgresse sans scrupules les règles du tirage du Tarot, ils libèrent à leur insu un esprit maléfique piégé dans les cartes maudites. Un par un, ils découvrent le sort qui les attend, et se retrouvent dans une course contre la mort pour échapper aux prédictions de leur tirage.

Comédie

[CRITIQUE] Barbie, de Greta Gerwig

À Barbie Land, vous êtes un être parfait dans un monde parfait. Sauf si vous êtes en crise existentielle… ou si vous êtes Ken.

Super héros

[CRITIQUE] The Flash, d’Andy Muschietti

Les réalités s’affrontent dans The Flash lorsque Barry se sert de ses super-pouvoirs pour remonter le temps et modifier son passé. Mais ses efforts pour sauver sa famille ne sont pas sans conséquences sur l’avenir, et Barry se retrouve pris au piège d’une réalité où le général Zod est de retour, menaçant d’anéantir la planète, et où les super-héros ont disparu. À moins que Barry ne réussisse à tirer de sa retraite un Batman bien changé et à venir en aide à un Kryptonien incarcéré, qui n’est pas forcément celui qu’il recherche. Barry s’engage alors dans une terrible course contre la montre pour protéger le monde dans lequel il est et retrouver le futur qu’il connaît. Mais son sacrifice ultime suffira-t-il à sauver l’univers ?

Comédie

[CRITIQUE] Crazy Bear, d’Elizabeth Banks

Le film est basé sur un fait divers hallucinant : en 1985 une cargaison de cocaïne disparue après le crash de l’avion qui la transportait, avait été en fait ingérée par un ours brun. Crazy Bear est une comédie noire qui met en scène un groupe mal assorti de flics, de criminels, de touristes et d’adolescents qui convergent tous au cœur d’une forêt du fin fond de la Georgie vers l’endroit même où rode, enragé et assoiffé de sang, un super prédateur de plus de 200 kilos, rendu complètement fou par l’ingestion d’une dose faramineuse de cocaïne.

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] Malignant, de James Wan

La vie de Madison Mitchell est perturbée lorsque de terribles visions viennent la hanter. Quelle est cette créature malveillante qui la poursuit et commet ces meurtres atroces ? Une nouvelle histoire originale par James Wan, le maitre de l’horreur.

Comédie, Drame

[CRITIQUE] Le Bonheur des Uns…, de Daniel Cohen

Léa, Marc, Karine et Francis sont deux couples d’amis de longue date. Le mari macho, la copine un peu grande-gueule, chacun occupe sa place dans le groupe. Mais, l’harmonie vole en éclat le jour où Léa, la plus discrète d’entre eux, leur apprend qu’elle écrit un roman, qui devient un best-seller. Loin de se réjouir, petites jalousies et grandes vacheries commencent à fuser. Humain, trop humain ! C'est face au succès que l'on reconnait ses vrais amis… Le bonheur des uns ferait-il donc le malheur des autres ? Réalisé par Daniel Cohen En salles le 9 septembre 2020 Avec Vincent Cassel, Bérénice Bejo, Florence Foresti, François Damiens...

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] The Boy : La Malédiction de Brahms, de William Brent Bell

Faire une suite à un film est toujours un défi complexe ayant un résultat qui peut soit renforcer le premier opus, soit tout gâcher. Rares sont les suites qui réécrivent totalement le principe de base au point même renier la bonne idée du film original. William Brent Bell réussit l'exploit de plonger les yeux fermés dans le piège qu'il avait pourtant éviter dans The Boy, pour faire de The Boy : La Malédiction de Brahms une relecture incohérente et surtout plombée par des gimmicks déjà vus et revus dans le cinéma d'épouvante. Déception.

Comédie, Drame

[CRITIQUE] Jojo Rabbit, de Taika Waititi

Jeu de satire mignon et savoureux, Jojo Rabbit est porté par une douce irrévérence tragi-comique qui anime un récit chargé par une mémoire historique bien réelle. Taika Waititi revisite la jeunesse nazie à travers une fable haute en couleurs, suivant les déboires d'un jeune garçon à l'aube de ses premiers émois. Si le film fait sourire autant qu'il bouleverse, j'attendais néanmoins un objet bien plus piquant et anti-conformiste. Jojo Rabbit se planque un dans un enrobage un poil trop sage, comme si Taika Waititi avait muselé son film pour en faire une œuvre passe-partout, comme un petit bonbon tendre appréciable unanimement. Ceci étant dit, le casting et surtout Roman Griffin Davis, est absolument génial.

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] Child’s Play : La Poupée du Mal, de Lars Klevberg

Chucky reprend du service pour réclamer son trône face à la franchise Annabelle. Éparpillé et grossièrement fabriqué, Child's Play - La Poupée du Mal se goinfre à tous les râteliers, oscillant entre le nanar simili-horrifique et gore à outrance pour amuser la galerie. Le film de Lars Klevberg n'a qu'une bonne idée mais ne l'explorera que dans les dernières minutes du film. Entre-temps, il faudra composer avec un trop-plein de bêtises, des jumpscares très sonores et une laideur générale qui annihilent les rares tentatives originales. Pénible.

Drame, Policier, Thriller

[CRITIQUE] Destroyer, de Karyn Kusama

La détective du LAPD Erin Bell a jadis infiltré un gang du désert californien, ce qui a eu de conséquences dramatiques. Lorsque le chef de la bande réapparaît, elle doit fouiller dans le passé pour se défaire de ses démons.

Épouvante-horreur

[CRITIQUE] Hérédité, d’Ari Aster

Lorsque Ellen, matriarche de la famille Graham, décède, sa famille découvre des secrets de plus en plus terrifiants sur sa lignée. Une hérédité sinistre à laquelle il semble impossible d’échapper.