Pour son nouveau film, John Krasinski donne le beau rôle à sa bien-aimée, l'excellente Emily Blunt, et tisse une intrigue captivante au silence oppressant autour d'une famille isolée, dans les bois et entourée de créatures dangereuses qui attaquent au moindre son. Et croyez-moi, ce n'est pas pour rien que Sans Un Bruit s'offre le troisième meilleur démarrage de tous les temps pour un film d'horreur derrière Paranormal Activity 3...
Étiquette : nerveux
[CRITIQUE] Death Wish, d’Eli Roth
Quand il ne sauve pas des vies, Paul Kersey, chirurgien urgentiste, mène une vie de rêve, en famille, dans les beaux quartiers de Chicago… Jusqu’au jour où tout bascule. Sa femme est sauvagement tuée lors d’un cambriolage qui tourne mal… Sa fille de 18 ans est plongée dans le coma. Face à la lenteur de l’enquête, il se lance dans une chasse à l’homme sans merci.
[CRITIQUE] The Villainess, de Byeong-gil Jeong (Sortie DVD, BR et VOD)
Le pitch : Entraînée depuis l’enfance aux techniques de combat les plus violentes par une agence de renseignement après l’assassinat de son père, Sook-hee est une arme redoutable. Afin de gagner sa liberté, elle est engagée comme agent dormant. Mais un jour, elle va découvrir la vérité sur le meurtre de son père. Réalisé par Byeong-gil Jeong Avec Ok-Bin Kim, Shin Ha-Kyun, Bang Sung-Jun… Déjà disponible en VOD Sortie en DVD & BLU-RAY Combo Steelbook dès le 28 mars
[CRITIQUE] Criminal Squad, de Christian Gudegast
Chaque jour, 120 millions de dollars en liquide sont retirés de la circulation et détruits par la Réserve fédérale de Los Angeles. Un gang de braqueurs multirécidivistes va tenter l’audacieux tout de force de mettre la main dessus. Mais, ils vont se heurter à une unité d'élite de la police qui n’a pas l'intention de jouer dans les règles de l'art. Tous les coups sont permis pour coincer ces gangsters prêts à tout.
[CRITIQUE] American Assassin, de Michael Cuesta
Nerveux, criblé d'action et de testostérones, American Assassin propose une intrigue certes classique mais bien rodée, rendant l'ensemble aussi efficace que divertissant. Michael Cuesta livre un film assumé et relativement crédible, qui se démarque des récents opus du même genre qui cherchaient trop à duper le spectateur. Ici, American Assassin adapte un anti-Bond, sur fond de… Lire la suite [CRITIQUE] American Assassin, de Michael Cuesta
[COUP DE CŒUR] La Planète des Singes – Suprématie, de Matt Reeves
Puissant et bouleversant, Matt Reeves signe une conclusion parfaite à une saga débutée il y a six ans déja. À mi-chemin entre le blockbuster et le véritable récit, La Planète des Singes : Suprématie propose un film nerveux et haletant, basé du point de vue des singes. En mettant l'humain au second plan, Matt Reeves réalise une prouesse à la fois narrative et technique, mêlant un visuel époustouflant à une tension immersive, entre rebondissements et émotions brutes, tandis que la différence entre l'homme et l'animal n'a jamais été aussi ténue et explosive. La Planète des Singes ne sera plus jamais la même...
[CRITIQUE] It Comes At Night, de Trey Edward Shults
Prenant et mystérieux, Trey Edward Shults signe un film noir et étouffant, hanté par un monde désolé et des personnages livrés à eux-même, qui parvient à créer une atmosphère suffisamment insidieuse et inquiétante pour intéresser. Pourtant, It Comes At Night méritait mieux que le traitement horrifique qui lui est réservé, car en voulant jouer la carte du mystère et épicer la trame avec des tentatives de frissons transparents et inutiles, le résultat botte en touche et passe à coté d'une histoire au potentiel inexploité. Dommage, car le casting est très bon et la mise en scène est judicieuse et bien fichue.
[CRITIQUE] Life : Origine Inconnue, de Daniel Espinosa
Objet curieux de science-fiction mêlé aux codes horrifiques, Life : Origine Inconnue a de quoi étonner. À travers une trame classique, le film de Daniel Espinosa tisse une intrigue saisissante, oscillant entre frissons et détours attendus, joliment portée par une ambiance stylisée et souvent étouffante. Globalement sympathique, Life : Origine Inconnue aurait pu être une belle découverte... si seulement il n'y avait pas eu un certain film réalisé par Ridley Scott il y a 38 ans !
[CRITIQUE] John Wick 2, de Chad Stahelski
Chad Stahelski et Keanu Reeves sont de retour pour John Wick 2, avec une suite de la même trampe que le premier opus, voire mieux. Fun et plus costaud, John Wick 2 ravira les amateurs du genre car il conserve sa tonalité sombre et violente, mêlant vengeance et nerf à vif dans un film d'action millimétrée. Cascades et combats saisissants sont au rendez-vous, accentuant l'excellent travail de mise en scène et la chorégraphie des affrontements qui permettent d'être aux premières loges à chaque instant, grâce à un POV immersif et nerveux. Bref, Chad Stahelski signe une suite réussie : noire, violente mais décomplexée et assumée. Génial !
[CRITIQUE] Live By Night, de Ben Affleck
Boston, dans les années 20. Malgré la Prohibition, l'alcool coule à flot dans les bars clandestins tenus par la mafia et il suffit d'un peu d'ambition et d'audace pour se faire une place au soleil. Fils du chef de la police de Boston, Joe Coughlin a rejeté depuis longtemps l'éducation très stricte de son père pour mener une vie de criminel. Pourtant, même chez les voyous, il existe un code d'honneur que Joe n'hésite pas à bafouer : il se met à dos un puissant caïd en lui volant son argent et sa petite amie. Sa liaison passionnelle ne tarde pas à provoquer le chaos. Entre vengeance, trahisons et ambitions contrariées, Joe quittera Boston pour s'imposer au sein de la mafia de Tampa…
[CRITIQUE] Corniche Kennedy, de Dominique Cabrera
Maladroit mais sympathique, le nouveau film de Dominique Cabrera surfe sur les clichés pour illustrer le quotidien désœuvré d'une bande de jeunes Marseillais, oscillant entre la quête du frisson pour exister et l'absence de repère. Entre rêve de liberté et illégalité, Corniche Kennedy livre une histoire assez convenue, mais facile à suivre, à la réalisation assez abrupte et linéaire, proche du téléfilm. Toujours juste rattrapé par une ambition solaire, le film essuie de nombreux défauts qui gâchent son potentiel.
[CRITIQUE] La Taularde, d’Audrey Estrougo
Pour sauver l’homme qu’elle aime de la prison, Mathilde prend sa place en lui permettant de s’évader. Alors que sa survie en milieu carcéral ne dépend que de lui, Mathilde n’en reçoit plus aucune nouvelle. Isolée, soutenue uniquement par son fils, elle répond désormais au numéro d’écrou 383205-B. Mathilde deviendra-t-elle une taularde comme une autre ?
