Star de country un peu oubliée, Jackson Maine découvre Ally, une jeune chanteuse très prometteuse. Tandis qu'ils tombent follement amoureux l'un de l'autre, Jack propulse Ally sur le devant de la scène et fait d'elle une artiste adulée par le public. Bientôt éclipsé par le succès de la jeune femme, il vit de plus en plus de mal son propre déclin…
Étiquette : mise en scène
[CRITIQUE] Upgrade, de Leigh Whannell
Après la mort de son épouse lors d'une violente agression qui l'a laissé paralysé, Grey Trace est approché par un inventeur milliardaire qui propose de lui administrer un remède expérimental qui va "upgrader" son corps et ses facultés. Désormais doté d'un implant fonctionnant à l'intelligence artificielle, Grey voit ses capacités physiques décuplées et se lance dans une mission vengeresse, afin de faire payer ceux qui ont tué sa femme.
[CRITIQUE] Ocean’s 8, de Gary Ross
Après Steven Soderbergh, c'est Gary Ross qui propose la relève de la saga Ocean. À peine rehaussé par un casting (et des caméos) alléchant, Ocean's 8 propose un spin-off féminisé à outrance, baignant dans le luxe, la mode et les bijoux pour bien souligner le changement de sexe de ses personnages, et manque surtout d'originalité de d'imagination. Déjà vu, prévisible et surtout caricatural, Gary Ross aura beau changer les joueurs, il semblerait que l'ère des films de braquages est bel et bien révolue.
Festival de Cannes 2018 : Le palmarès
Découvrez le palmarès du Festival de Cannes 2018...
[CRITIQUE] The Villainess, de Byeong-gil Jeong (Sortie DVD, BR et VOD)
Le pitch : Entraînée depuis l’enfance aux techniques de combat les plus violentes par une agence de renseignement après l’assassinat de son père, Sook-hee est une arme redoutable. Afin de gagner sa liberté, elle est engagée comme agent dormant. Mais un jour, elle va découvrir la vérité sur le meurtre de son père. Réalisé par Byeong-gil Jeong Avec Ok-Bin Kim, Shin Ha-Kyun, Bang Sung-Jun… Déjà disponible en VOD Sortie en DVD & BLU-RAY Combo Steelbook dès le 28 mars
[CRITIQUE] Lady Bird, de Greta Gerwig
Seule réalisatrice nommée dans la catégorie "Meilleur réalisateur" aux Oscars 2018 (merci la polémique), le film de Greta Gerwig mérite-t-il autant tous les compliments qu'il reçoit. Si Lady Bird est porté par une Saoirse Ronan formidable et étayé par une relation mère-fille toujours tendue mais accessible et traversée par une tendresse indéniable, l'ensemble reste finalement un récit assez simpliste, à la réalisation impersonnelle. Greta Gerwig brille probablement en tant que scénariste, mais se perd parfois dans sa ronde de personnages qui multiplient les fils secondaires, quitte à faire évoluer son histoire principale de façon trop attendue. Tranche de vie adolescente à la maturité surfaite, Lady Bird doit surtout sa fraîcheur et son caractère grâce aux performances géniales de Saoirse Ronan et Laurie Metfcalf.
[COUP DE CŒUR] Phantom Thread, de Paul Thomas Anderson
Paul Thomas Anderson est de retour avec un film à taille humaine, une romance ambiguë entre un grand créature et sa muse. Élégant et troublant, Phantom Thread tisse un drame complexe autour de la relation de ses personnages, entre jeux de pouvoir et dépendance. Souvent trop pompeux, cette fois Paul Thomas Anderson s'attache bien plus à la psychologie retorse de ses personnages, tout en conservant son talent de mise en scène et de direction d'acteurs pour concocter des scènes d'une intensité rare et palpable, en laissant les émotions éclore en surface. Mélange captivant de modernité et de sobriété, Phantom Thread est un bijou subtile et envoûtant.
[CRITIQUE] Le Grand Jeu, d’Aaron Sorkin
La prodigieuse histoire vraie d’une jeune femme surdouée devenue la reine d’un gigantesque empire du jeu clandestin à Hollywood ! En 2004, la jeune Molly Bloom débarque à Los Angeles. Simple assistante, elle épaule son patron qui réunit toutes les semaines des joueurs de poker autour de parties clandestines. Virée sans ménagement, elle décide de monter son propre cercle : la mise d’entrée sera de 250 000 $ ! Très vite, les stars hollywoodiennes, les millionnaires et les grands sportifs accourent. Le succès est immédiat et vertigineux. Acculée par les agents du FBI décidés à la faire tomber, menacée par la mafia russe décidée à faire main basse sur son activité, et harcelée par des célébrités inquiètes qu’elle ne les trahisse, Molly Bloom se retrouve prise entre tous les feux…
[CRITIQUE] A Ghost Story, de David Lowery
Énigmatique et expérimental, A Ghost Story tente de capturer le vide et le temps du coté des disparus, dans une histoire de fantôme évanescente, presque muette et statique. Malgré une réflexion intéressante sur le cycle de la vie, le film de David Lowery ne propose pas grand chose à se mettre sous la dent tant le réalisateur se contente de poser sa caméra sans véritable effort, certes volontaire, de mise en scène...
[CRITIQUE] La Villa, de Robert Guédiguian
Nostalgique et simple, le film de Robert Guédiguian propose un constat mélancolique à travers les retrouvailles d'une fratrie. Malgré une vision plutôt nette et linéaire, entre vieilles rancœurs et nouveaux départs, La Villa évolue entre la résignation et le pessimisme obtus de ses personnages, ce qui laisse peu d'ouverture à un public plus jeune large, dans un ensemble prématurément veillissant et éteint. Même le casting, relativement solide, ne semble pas respirer la joie de vivre à travers des dialogues récités à la lettre.
[CRITIQUE] Le Musée des Merveilles, de Todd Haynes
Original et agréablement rétro, Le Musée des Merveilles propose un exercice de style délicat inspiré par les films muets et musicaux à travers le temps. Todd Haynes se balade entre les époques, avec une naïveté douceâtre mais finalement peu vivace, tandis que la bande-originale pèse sur un ensemble engourdi au lieu de l'élever. Malgré une prise de risque intéressante, Le Musée des Merveilles endort avec son trop-plein de tendresse qui finit par se tiédir au fur et à mesure que le film s'étire vers l’ennui. Dommage.
